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12/09/2017

"Délit de solidarité": banalisation?

870x489_maxnewsworldfour354431.jpgFaut-il s'habituer, en France, à ce que la justice poursuive des citoyennes et des citoyens pour le seul fait qu'ils viennent au secours d'individus en détresse? Une chronique publiée dans Réforme, il y a quelques mois, évoquait les dérives de ce qu'on appelle, en forme de raccourci, le "délit de solidarité".

Un nouvel exemple nous en est donné avec la condamnation en appel à la prison avec sursis, le 11 septembre 2017, d'un enseignant chercheur, Pierre-Alain Mannoni. Son délit? Etre venu en aide à trois Erythréennes «apeurées, fatiguées, blessées, frigorifiées».

Lien.

03/02/2017

Le 'délit de solidarité' en question

proces-herrou-solidarite.jpgPlusieurs personnes, venus en aide à des migrants, sont passées devant la justice. Comment ne pas s’indigner de ce délit de solidarité?, interroge le sociologue des religions Sébastien Fath.

En janvier 2016, Rob Lawrie, bénévole, a risqué cinq ans de prison, devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer. Son tort ? Avoir voulu aider une Afghane âgée de 4 ans à passer en Angleterre. Une tentative de suicide plus tard, l’homme a été condamné à 1 000 euros d’amende. Un an après, Pierre-Alain Mannoni, du CNRS, comparaissait devant le tribunal de Nice, pour avoir aidé des Érythréennes...

La suite est à lire dans l'hebdo Réforme de cette semaine (lien).