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27/12/2019

Liberté pour Fariba Adelkhah et Roland Marchal

fariba.jpgMardi 24 décembre, après sept mois de détention à Téhéran, la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah, qui est accusée d’espionnage par la justice de la République islamique, a entamé une grève de la faim avec une de ses codétenues, l’universitaire australienne Kylie Moore-Gilbert.

Dans une lettre que les deux femmes ont pu faire parvenir de manière clandestine à l’extérieur de la prison où elles sont détenues et qui a été relayée par l’organisation Center for Human Rights In Iran ainsi que par des soutiens de Fariba Adelkhah à Paris, elles annoncent avoir cessé de s’alimenter « au nom de tous les universitaires et les chercheurs en Iran et au Moyen-Orient que l’on emprisonne injustement (…) pour avoir fait leur travail ».

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28/09/2019

Il faut libérer Fariba Adelkhah

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Mon laboratoire, le GSRL, l'a fait via Twitter, ainsi que d'autres institutions: solidaire dès le départ de ma collègue franco-iranienne Fariba Adelkhah, emprisonnée en Iran depuis le 5 juin 2019, je tiens à réaffirmer via cette blognote mon soutien total à ma collègue.

Il faut libérer au plus vite Fariba, emprisonnée sans jugement, et sous des accusations insensées, depuis plus de 3 mois et demi à la prison d'Evin, à Téhéran.

Anthropologue de renom, chercheuse intègre et féconde, directrice de recherches au CERI, notamment auteure de Les paradoxes de l'Iran (Cavalier Bleu), Fariba Adelkhah ne doit pas servir de monnaie d'échange dans un marchandage sordide. Le régime iranien gagnerait à servir son peuple et oeuvrer pour la liberté, plutôt que de surenchérir dans la terreur et l'arbitraire.

Liberté pour Fariba!

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