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02/09/2019

Crois ou meurs, de Claude Quetel

crois-ou-meurs-crg.jpgNos sociétés contemporaines s'auto-proclament "tolérantes".

En réalité, elles ont mis en place de nouveaux interdits de blasphème, qui remplacent les anciens.

Manière de réaliser qu'on ne se débarrasse pas si facilement du CROIRE, et de la contrainte sociale qu'on est souvent tenté d'exercer pour faire respecter les croyances légitimes.

C'est tout l'intérêt du livre que Claude Quétel a consacré à la Révolution française de rappeler l'importance du CROIRE et de la coercition idéologique exercée sur les pensées. Au nom de nouvelles croyances supposées changer la vision du monde, on a révolutionné la société, au prix d'une contrainte... objet de débats.

On trouvera une recension bienveillante de l'ouvrage sous la plume de Benoit Rondeau ici (lien), et une rencension plus critique dans Médiapart, sous la plume de Jean-Clément Martin (lien).

 

30/12/2018

Déjouer les pièges de la 'sociologie' de la déploration

sciences sociales, sciences sociales des religions, méthodologie, épistémologie, sciences humaines, christophe guilluy, no society, sociologie de la déploration, idéologie, études décoloniales, études postcoloniales, intellectuelsDans la cabale qui a dénoncé récemment, en France, les études décoloniales et postcoloniales, j'ai pris position pour défendre la légitimité de ces dernières. Le décentrement intellectuel est une exigence, s'y dérober est une erreur.

Les problèmes soulevés étaient par ailleurs mal posés. En effet, les dérives dénoncées, de manière généralisante, étaient englobées avec un cadre d'étude et d'analyse. Alors que c'est d'une méthodologie Et d'une épistémologie déficientes qu'il faut plutôt s'inquiéter, au lieu d'invalider en bloc le cadre d'analyse postcolonial ou décolonial, dont nous avons besoin pour mieux penser notre temps.

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