Fondée à Paris en 1852, la Société de l’Histoire du Protestantisme Français [SHPF] a pour vocation la recherche, la sauvegarde et la valorisation de documents témoins de l’histoire du protestantisme : livres, manuscrits, fonds d’archives, objets, tableaux et gravures. Pour permettre le développement d’une « bibliothèque du protestantisme français » ouverte à tous les chercheurs, le président Fernand de Schickler acquit en 1885 l’immeuble du 54 rue des Saints-Pères.
Plus de 80 000 livres, parmi lesquels un important fonds ancien (XVIe-XVIIIe siècles), mais aussi de très nombreux périodiques et manuscrits y sont conservés et mis à disposition par une équipe dévouée et compétente, dans des conditions de travail exceptionnelles.
Cet espace d'accueil, de recherche, de lecture et d'érudition est une merveille aujourd'hui fragile, en raison de travaux urgents de rénovation à entreprendre (lutte contre l'humidité). Un appel au dons a été lancé, pour le soutenir: un investissement pour les générations à venir!
Dans sa remarquable thèse de doctorat consacrée aux Eglises de Réveil au Congo,
En vue du prochain conseil d'administration de l'association AFSR (Sciences Sociales des Religions), un appel à thématiques et à organisateurs/organisatrices est lancé.
La chercheuse Anne Ruolt, auteure de nombreux travaux de grande qualité croisant pédagogie, protestantisme, éducation, a soutenu hier haut la main son mémoire de post-doctorat de l'EPHE dirigé par M. Patrick Cabanel, intitulé: 
Si le Cameroun affiche un bilinguisme officiel et s’insère dans de multiples réseaux diplomatiques multilatéraux – dont le Commonwealth des Nations et l’Organisation internationale de la francophonie – il est souvent singulièrement absent des grandes études consacrées aux relations internationales africaines, où dominent souvent le Nigeria, l’Afrique du Sud ou le Sénégal. Pourtant, le Cameroun, dans la multiplicité de ses acteurs, gouvernementaux et non-gouvernementaux, et comme espace diplomatique, offre des perspectives importantes sur les enjeux, possibilités et limites d’une transformation des conceptions et pratiques diplomatiques au XXIe siècle.