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20/12/2011

Egypte: et si on s'indignait de notre manque d'indignation?

egypte,stéphane hessel,printemps arabe,société civile,hosni moubarak,syrieFin novembre 2011, Stephane Hessel a été élu, par les lecteurs du Monde, personnalité de l'année 2011.

Remplaçant de l'abbé Pierre dans le coeur des Français, il est, comme ce dernier, un homme d'engagement passionné par l'humanitaire, et par ailleurs... peu suspect d'une sympathie démesurée pour Israël et son peuple. Comme ce dernier, on lui donnerait aussi, à tort ou à raison, "le bon Dieu sans confession".

Très souvent présenté, par erreur (c'est une légende urbaine), comme un corédacteur de la Déclaration des Droits de l'Homme de l'ONU, il est l'auteur d'une sympathique brochure, phénoménal succès d'édition, où il appelle à "l'indignation".

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14/09/2011

Kadhafi & co en manque de "masses crédules"

brahim boumeshouli,libye,maghreb,machrek,le monde,kadhafi,stéphane hessel,israël,lina ben mhenni,tunisie,société civileAlors que chaque jour révèle un peu plus les édifiantes coulisses du régime kadhafiste, il faut lire d'urgence le remarquable texte signé par Brahim Boumeshouli dans Le monde (édition numérique du 13 septembre 2011). 

L'auteur y décrit avec une lucidité pleine de promesses un désir populaire d'émancipation largement partagé, face à des dictateurs arabes qui, durant des années, ont foulé au pied les aspirations des citoyens.

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10/06/2011

L'enjeu des sociétés civiles du monde arabo-musulman

Abeer AwoodaConnaissez-vous Abeer Awooda?

Très peu de médias francophones ont parlé de cette jeune journaliste soudanaise du Sud-Darfour (ci-contre), demandeuse d'asile en Angleterre, auteure d'article dans le Guardian, et expulsable, en février dernier, au risque de perdre la vie. Arrêtée et torturée par les forces de Khartoum pour avoir porté des pantalons (selon The Independent), elle avait fui, en juillet 2010, pour trouver refuge en Grande-Bretagne.

 Au prix de la mobilisation acharnée d'une ONG intitulée Waging Peace, elle a pu finalement rester outre-Manche.  Agée de 26 ans, Abeer Waooda est aujourd'hui l'un des multiples visages des nouvelles sociétés civiles émergentes dans de nombreuses dictatures à majorité musulmane.

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