Jan Van Leiden constitue le dernier volet de la trilogie La passion des anabaptistes. Il est l’épisode le plus rude, le plus brutal et surtout le plus puissant.
Il raconte la prise de la ville de Münster par un luthérien radical, Bernhard Rottmann (l’homme rouge), qui en 1534 réussit à convaincre les habitants d’une petite ville fortifiée de Westphalie, que ceux-ci occupaient en vérité le nouvel Éden terrestre.
Cette annonce, qui vue d’aujourd’hui nous apparaît comme folle, fit pourtant venir par centaines des anabaptistes de toute l’Europe. Parmi eux, un Hollandais, ancien comédien, Jan van Leide. Il s’improvisa prêcheur...
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Alors que le Congo RDC est confronté à des troubles liés à l'incertitude électorale et au maintien au pouvoir hors mandat du président Joseph Kabila (1), les Eglises s'agitent. L'Eglise catholique et l'Eglise du Christ au Congo (qui chapeaute de nombreuses Eglises protestantes) interpellent, à des degrés divers, le pouvoir en place.

Loin d’être un discours seulement religieux, le sermon permet aux orateurs protestants de délivrer un message sur la res publica, c’est-à-dire l’intérêt général, les fondements et principes de l’organisation de l’État, la souveraineté et enfin le bien public. 