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  • Découvrir l'IRPA

    Capture d’écran 2018-03-30 à 21.38.36.pngL'Institut du Pluralisme Religieux et de l'Athéisme (IPRA) vise à construire un espace centralisé de sources, de littérature et de valorisation de la recherche à destination des chercheurs, enseignants, étudiants et plus largement du grand public, sur le pluralisme religieux en Europe et dans l'espace méditerranéen sur la longue durée (V-XXle siècles).

    Un bel espace de recherche à découvrir !

     

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  • Anne Ancelin (1919-2018)

    ancelin.jpgEn sciences humaines, une figure importante de la psychologie qui s'en est allée.

    Cette chercheuse de talent était aussi protestante, et croyante. Son nom: Anne Ancelin. Mère de la psychogénéalogie, elle déclarait notamment: “Si on ne comprend pas son histoire et dans quoi elle s’inscrit, on n’est pas libre de faire des choix à soi”.

     

    L'hebdomadaire Réforme nous la présente ici (lien).

  • Revue Sociology of Religion (printemps 2018)

    m_cover.pngSociology of Religion est une des deux plus grandes revues de référence, aux Etats-Unis, en sciences sociales des religions.

    A noter dans l'édition de ce printemps un bouquet de contributions particulièrement stimulantes, sur la violence religieuse, la guérison divine, l'identité chrétienne lorsque l'on est par ailleurs "Punk hardcore", la sécularisation, etc...

     

    Et une excellente introduction qui revisite l'enjeu d'une sociologie du fait religieux en milieu urbain, signée Michael O Emerson et Lenore M Knight Johnson.

     

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  • Vers la fin de la discrimination concordataire: le débat continue

    christian albecker, réforme, protestantisme, alsace, moselle, concordat, discrimination, laïcité, égalité, guyane, guyane et laïcité, mgr lafontSuite à une chronique publiée dans Réforme au sujet de la discrimination concordataire encore en vigueur en Alsace-Moselle, Christian Albecker, président de l'UEPAL, m'a répondu sur le site de Réforme (lien).

    Voici (ci-dessous) ma réaction à son texte, pour nourrir un débat constructif dans la direction d'une meilleure égalité des droits.

    Je remercie Christian Albecker pour ces remarques. Je voudrais préciser un point: le titre choisi par Réforme pour ma chronique n'est pas le titre d'origine. Il peut laisser croire, si l'on ne lit pas le texte, que l'objectif serait d'élargir le financement public à tous les cultes. Il n'en est rien!

    Le cap est au contraire de supprimer ce financement discriminatoire, ce qui permettra aussi des économies que l'Etat emploierait mieux ailleurs, par exemple dans la promotion de la laïcité. Musulmans, bouddhistes et évangéliques refusent le financement public? Christian Albecker ne me l'apprend pas. Leur attitude est logique. Ils sont cohérents avec un principe de séparation qu'il est urgent d'étendre à tous les cultes, afin de les remettre sur un pied d'égalité laïque. Les cultes sont appelés à se financer eux-mêmes. L'impôt a d'autres fins.

    Pour le reste, je comprends que la mise en application de l'égalité républicaine au sujet des cultes d'Alsace et Moselle soit douloureuse pour ceux qui bénéficient des privilèges.

    C'est le cas aussi en Guyane. Dans ce département d'outre mer, Monseigneur Lafont, évêque catholique de Cayenne, déclarait pourtant, au sujet de l'abus de position dominante dont bénéficie son église en Guyane :

    "Cette situation est le fruit de l’histoire mais elle ne correspond plus à la société multiculturelle et multireligieuse dans laquelle nous vivons. (..) Il serait bon que l'Église renonce d'elle-même à un privilège plutôt que d'attendre qu'il lui soit enlevé"

    (La Croix, 7 octobre 2014).

    Souhaitons qu'un jour, les responsables religieux d'Alsace et Moselle qui sont nourris par les impôts des citoyens aient le courage de faire cette même observation.

  • Stéphane Audran (1932-2018), le festin, le mystère et la Grâce

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    Solaire et mystérieuse à la fois, Stéphane Audran nous a quittés. N'en déplaise au titre sexiste et simpliste de la dépêche AFP reprise ce matin par tous les journaux français, elle ne se réduisait pas à être "l'actrice fétiche de Claude Chabrol" (sic). Elle était l'une des icônes du cinéma français, très appréciée à l'international, et  l'inoubliable interprète du "Festin de Babette" (1987) du Danois Gabriel Axel, basé sur une nouvelle de Karen Blixen, lauréat de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1988.

    Ce dernier film raconte comment une héritière exilée et accueillie dans une communauté protestante rigoriste du Nord du Danemark (Jutland) décide, en toute discrétion et avec esprit de service, de dépenser toute sa fortune dans un repas fastueux, exceptionnel, offert à tout le village. Stéphane Audran y incarne la Grâce, qui donne sans compter.

    Respect et reconnaissance.

  • Etats-Unis: trumpisme en hausse chez les white Evangelicals

    Trump FalwellAlors que les nuages s'amoncèlent toujours plus sur Donald Trump, poursuivi par plusieurs femmes, dont l'actrice pornographique Stormy Daniels, pour des frasques sexuelles et des arrangements financiers hasardeux, notons ceci: depuis la révélation récente de l'affaire Stormy Daniels (la plus gênante pour le président américain), le soutien dont Trump bénéficie de la part des évangéliques blancs des Etats-Unis a augmenté. Oui, on a bien lu, augmenté.

    De 72% de soutien en janvier, Trump est passé à 78% de soutien évangélique blanc en mars 2018 après la révélation du scandale sexuel, d'après le très sérieux institut Pew. L'exact opposé de la tendance observée chez les évangéliques noirs, très anti-Trump.

    Le temps paraît bien loin où les white Evangelicals états-uniens attendaient majoritairement de leur chef de l'Etat vertu privée et vertu publique.

    Lien.

  • Recul de la croyance religieuse chez les jeunes

    Jeunes européens et religion.jpgTrès intéressante enquête conduite par l’Institut catholique de Paris et l’université catholique britannique St Mary’s de Twickenham, sur les jeunes et la religion dans 21 pays européens, plus Israel. "Si le déclin de l’affiliation et de la pratique religieuse est généralisé, l’étude fait apparaître de très fortes disparités entre les pays, et montre toutefois des jeunes chrétiens moins nombreux mais plus impliqués".

    Parmi les enseignements: les pays protestants sont plus vulnérables à la déchristianisation que les pays catholiques, et 64% des jeunes, en France, se déclarent non croyants.

     

    Lien (La Croix).