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23/02/2015

Partager ses convictions: l'enjeu du portail "Libre de le dire" (CNEF)

images.jpegPour compléter la note postée sur l'ouvrage Libre de le dire (CNEF, 2015), signalons que le Conseil National des Evangéliques de France a également lancé un site internet éponyme. Ce portail, http://libredeledire.fr/ part de cette perception formulée par Pierre Jeuch sur le site du CNEF:

"Notre société insiste beaucoup sur la liberté individuelle tout en stigmatisant ceux qui ne s’alignent pas sur la pensée dominante" (lien). Souhaitant faire entendre la différence chrétienne, le CNEF distingue sur son site dédié cinq espaces (école, travail, public, université, église) où se pose à chaque fois, en termes différenciés, la question du partage des convictions.

Toutes les rubriques ne sont pas encore complétées, mais le cap est clair.

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20/02/2015

D'une "laïcité incantatoire" à une laïcité vécue au quotidien

images.jpegDans le numéro du magazine Marianne du 13 au 19 février 2015, à noter, à la page 51, une très éclairante (et salubre!) tribune de Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène (Observatoire de la laïcité).

A rebours des effets de manche et des incantations démagogiques, ils rappellent notamment que "la laïcité, c'est d'abord une liberté. Celle de croire ou de ne pas croire, et de l'exprimer dans les limites de la liberté d'autrui. La laïcité n'est pas une conviction mais le cadre qui les autorise toutes". 

L'article n'est pas en accès libre sur le site de Marianne, mais peut se retrouver notamment sur le Fil Twitter de Nicolas Cadène (lien).

01/12/2012

"J'accuse..., enfin je crois"

P1050091.jpgPetit coup de coeur parfaitement subjectif: chapeau au journal Les Echos pour sa pub dans le métro.

J'ai photographié cette semaine Gare du Nord l'affiche ci-contre (cliquer dessus pour agrandir). "J'accuse... Enfin je crois."

Sous-titre: "L'indécision ne mène nulle part".

Cette publicité est non seulement bien vue car elle plaide pour la volonté et la décision (contre l'esprit girouette et "air du temps"), mais aussi parce qu'elle paraît défendre une décision ferme.... à condition qu'elle soit juste, ce qui suppose un fondement éthique à l'image de celui d'Emile Zola lors de l'Affaire Dreyfus.

Et vous, qu'en pensez-vous?