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20/07/2015

Libre de le dire dans l'espace public, 3e opus du CNEF

protestantisme, convictions, libre de le dire, france, cnef, liberté, liberté dexpression, laïcité, travail, blf europe, espace public, évangéliquesLa liberté religieuse ne se cantonne pas à la vie privée. Bien au contraire, la liberté d’expression implique par définition la possibilité de s’exprimer dans l’espace public et de diffuser ses convictions. Dans quel cadre se vit cette liberté sur la voie publique, dans les lieux publics ? Ce manuel pratique guide tous ceux (Églises, associations, individus) qui veulent exprimer leurs convictions dans l’espace public : leurs droits, leurs devoirs, mais aussi les restrictions et les opportunités.

 C'est par cette accroche que le CNEF (Conseil National des Evangéliques de France) présente le 3e volet de sa série "Libre de le dire", dernièrement publiée par les éditions BLF.

Poursuivant sans tapage un travail de fond sur les conditions de la liberté et du témoignage chrétien dans la France laïque du XXIe siècle, le CNEF nourrit ainsi débat, réflexion et dynamiques convictionnelles. 

20/03/2015

"Libre de le dire au travail", volet 2 de la campagne du CNEF

Libre de le dire au travail.jpgSelon la Constitution française du 27 octobre 1946 Préambule (alinéa 5) "Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances." Mais quelle est ma liberté de manifester mes convictions, notamment religieuses, au travail", s'interrogent les protestants évangéliques représentés par le CNEF?

Pour apporter des repères présentés comme utiles pour concilier la réalité collective et économique du travail avec les libertés individuelles de conscience et d'expression, le CNEF vient de publier un second livret, Libre de le dire au travail (BLF éditions 2015), qui fait suite à Libre de le dire à l'école, dans le cadre de la campagne "Libre de le dire" (lien).

23/02/2015

Partager ses convictions: l'enjeu du portail "Libre de le dire" (CNEF)

images.jpegPour compléter la note postée sur l'ouvrage Libre de le dire (CNEF, 2015), signalons que le Conseil National des Evangéliques de France a également lancé un site internet éponyme. Ce portail, http://libredeledire.fr/ part de cette perception formulée par Pierre Jeuch sur le site du CNEF:

"Notre société insiste beaucoup sur la liberté individuelle tout en stigmatisant ceux qui ne s’alignent pas sur la pensée dominante" (lien). Souhaitant faire entendre la différence chrétienne, le CNEF distingue sur son site dédié cinq espaces (école, travail, public, université, église) où se pose à chaque fois, en termes différenciés, la question du partage des convictions.

Toutes les rubriques ne sont pas encore complétées, mais le cap est clair.

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20/02/2015

D'une "laïcité incantatoire" à une laïcité vécue au quotidien

images.jpegDans le numéro du magazine Marianne du 13 au 19 février 2015, à noter, à la page 51, une très éclairante (et salubre!) tribune de Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène (Observatoire de la laïcité).

A rebours des effets de manche et des incantations démagogiques, ils rappellent notamment que "la laïcité, c'est d'abord une liberté. Celle de croire ou de ne pas croire, et de l'exprimer dans les limites de la liberté d'autrui. La laïcité n'est pas une conviction mais le cadre qui les autorise toutes". 

L'article n'est pas en accès libre sur le site de Marianne, mais peut se retrouver notamment sur le Fil Twitter de Nicolas Cadène (lien).

01/12/2012

"J'accuse..., enfin je crois"

P1050091.jpgPetit coup de coeur parfaitement subjectif: chapeau au journal Les Echos pour sa pub dans le métro.

J'ai photographié cette semaine Gare du Nord l'affiche ci-contre (cliquer dessus pour agrandir). "J'accuse... Enfin je crois."

Sous-titre: "L'indécision ne mène nulle part".

Cette publicité est non seulement bien vue car elle plaide pour la volonté et la décision (contre l'esprit girouette et "air du temps"), mais aussi parce qu'elle paraît défendre une décision ferme.... à condition qu'elle soit juste, ce qui suppose un fondement éthique à l'image de celui d'Emile Zola lors de l'Affaire Dreyfus.

Et vous, qu'en pensez-vous?