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ARTE 28 minutes : présentation du "Nouveau Pouvoir Evangélique" (Grasset)
Je remercie vivement l'équipe d'ARTE 28 minutes, qui ce soir m'a généreusement invité ce soir en plateau pour un interview haut de gamme qui a pu mettre en valeur "Le nouveau pouvoir évangélique", livre GRASSET 2026 de 502 pages.Le vigile à l'entrée très "helpful" pour indiquer la direction, l'équipe d'accueil aux petits soins, les maquilleuses calmes et pro, et une dream team de journalistes qui ont parfaitement préparé leur émission, MERCI !Cerise sur le gâteau, en dehors de l'émission, l'ambiance est très sympathique aussi, Elisabeth Quin prenant la peine de venir me rencontrer avec un grand sourire 10 minutes avant l'émission.Anna N'Diaye et Benjamin Sportouch assurent également une prestation sans faute au service d'une réflexion partagée, sur un sujet, "les évangéliques", qui reste peu connu du grand public français et européen.Lien de visionnage de l'émission ci-dessous : -
"Les évangéliques à la conquête du monde"
"Les évangéliques à la conquête du monde". Ce titre accrocheur renvoie à un répertoire prisé et récurrent, non seulement dans les médias, mais aussi, parfois dans l'édition scientifique. Il a été choisi par la chaîne ARTE qui a diffusé, à partir du mardi 4 avril 2023, les trois épisodes d'un excellent documentaire consacré à l'évolution des rapports entretenus entre les protestants évangéliques états-uniens et la politique, jusqu'aux événements de la prise du capitole, le 6 janvier 2021.
De quoi donner du grain à moudre aux réflexions engagées à nouveau frais sur les logiques de polarisation et de repolitisation religieuse qui marquent aujourd'hui la scène mondiale. Et l'occasion de féliciter les auteurs, avant de faire retour sur l'histoire récente de la fabrique du regard vidéo sur les évangéliques, en terminant par des questions à poursuivre.
Lire la suite ici (FOCUS, Observatoire International du Religieux)
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Kamel Daoud, défaite du débat et misère de la sociologie française
Kamel Daoud est journaliste et écrivain, fin connaisseur de l'Afrique du Nord. Dans une chronique engagée publiée en version papier le 5 février (Le Monde), de haute tenue littéraire et réflexive, il publiait sur les violences de Cologne durant la nuit du Nouvel An, impliquant notamment un "rapport malade à la femme, au corps et au désir" dans le monde arabo-musulman.On a le droit de ne pas être d'accord. Mais Kamel Daoud s'est proprement fait lapider par écrit dans une tribune cinglante, publiée dans le même journal, par 19 chercheurs, qui le taxent, entre autres, d'islamophobe.
Kamel Daoud, écoeuré, a depuis décidé d'abandonner le journalisme. Le Monde, après avoir publié la chronique incendiaire des chercheurs, s'en est inquiété (lien). Parmi les soutiens à Kamel Daoud, le chercheur Hugues Lagrange (CNRS), victime il y a quelques années d'une cabale en partie nourrie des mêmes sources.
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Une excellente mini-série sur Thomas Cromwell (Arte)
Artisan d'un Commonwealth républicain controversé, moteur de la Première Révolution anglaise (qui décapita le roi despote Charles 1er un siècle et demi avant que les Français fassent de même avec Louis XVI), Olivier Cromwell (1599-1658) est une des figures les plus méconnues des Français. Minutieusement étudié en France par Bernard Cottret (lien), puis, auparavant, par Olivier Lutaud (lien), il n'est pas à confondre (comme je l'ai fait moi-même en postant trop vite cette blognote, maxima culpa) avec Thomas Cromwell (1485-1540), un artisan de la Réforme en Angleterre, et ministre de roi Henri VIII. Ce Cromwell-là a fait l'objet, le mois dernier, d'une excellente mini-série sur Arte, en 6 épisodes. Intitulée Wolf Hall, elle est de toute beauté, et solidement documentée. On peut toujours la trouver en vidéo à la demande sur le site d'Arte (lien).
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Censure d'une affiche par la RATP et débat sur la liberté d'expression

La chaîne de télévision franco-allemande ARTE va diffuser à partir du 11 octobre 2012 une série TV portant sur de jeunes séminaristes. Une série au ton moderne, sans tabous ni volonté anticléricale.Mais voilà que la RATP (régie autonome des transports de Paris) a refusé l'affiche ci-contre, sous prétexte d'une "allusion sexuelle".
Or, l'affiche, très soft, ne fait que renvoyer à un thème de la série, qui soulève l'enjeu affectif et celui du célibat pour de futurs jeunes prêtres. Cette interdiction par la RATP a suscité un débat intéressant sur les enjeux de la liberté d'expression en France.
