Entrepreneurs communautaires de tous poils et clergé du politiquement correct subventionné l'entonnent en boucle: pas assez d'argent pour "les quartiers", ou "les banlieues".
Et ce, même si les dits "quartiers" (certes en difficulté) reçoivent 5 à 10 fois plus d'argent public par tête d'habitant.... que les campagnes et bourgades de nos provinces françaises.
Résultat: le vote Front National explose dans ces campagnes et petites villes, auprès de populations cyniquement abandonnées par la Gauche et moquées sans relâche par les bobos médiatiques de service (cf. les Deschiens et Cie).
Comme elles ont le sentiment d'être irrémédiablement oubliées, que leur reste-t-il?




