La commémoration des 500 ans de la Réforme, initiée en Allemagne par Martin Luther (1483- 1546), invite à mener une réflexion fondamentale, sous forme de bilan autant que de questionnements ouverts, sur les implications multiples et durables qu’eut ce bouleversement historique sans précédent dans toute l’Europe, et même au-delà.
La réflexion engagée concerne particulièrement, en dehors de la France, les espaces culturels que sont l’espace germanique et l’espace nordique.
Un colloque international franco-allemand se propose en ce moment d'explorer ces enjeux. Il est intitulé "La Réforme, 1517-2017, quels héritages pour l'Europe?
Programme ici en PDF (lien).
De Kossi à Méshak en passant par Manou Bolomik, BigTy, Armel le Psalmiste ou Leader Vocal, des groupes et interprètes animent aujourd’hui l’espace protestant francophone d’un
Les Eglises évangéliques arméniennes font partie depuis longtemps du kaléidoscope protestant français.
Sur l'impact des pétrodollars wahhabites de l'Arabie Saoudite et du Qatar, j'assume une position de chercheur et citoyen publiquement engagé: on ne peut pas tenir de discours sérieux sur la lutte contre le terrorisme djihadiste, et fermer les yeux sur les tapis rouges qu'on déroule, en Europe et particulièrement en France, devant des pays féodaux (et quasi esclavagistes) qui alimentent, via réseaux et familles, la radicalisation islamiste.

Continuatrice du Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français (BSHPF), la 






Après le culte spécial du 










Force est de constater que le Jubilé des 500 ans de la Réforme s'avère, pour le moment, fortement eurocentré. Au mieux, on remarquera qu'il est marqué par le poids dominant d'un Occident transatlantique tout de même un peu envahissant (cf. le petit essai de Régis Debray sur "le nouveau pouvoir", qui fait passer les protestantismes des Suds pour des figurants ou de simples relais d'un modèle (néo)protestant transatlantique).