Au rayon des enquêtes sur le protestantisme évangélique, à noter ce mois ci l'enquête de l'institut Lifeway aux Etats-Unis. Intitulée "Evangelical Beliefs and Identity", elle a été réalisée à partir d'un échantillon représentatif de 1000 personnes (ce qui invite à recevoir les résultats avec une certaine prudence).
L'une des indications de l'enquête révèle qu'un Américain sur quatre se déclare évangélique, mais que bon nombre d'auto-déclarés "évangéliques" ne défendent pas forcément des convictions chrétiennes rattachables à l'orthodoxie évangélique telle que les institutions évangéliques les définissent. Autre donnée significative: 23% de ceux qui défendent des convictions évangéliques sont afro-américains. C'est considérable. Or, ce segment est constamment sous-estimé par les médias et observateurs, qui s'obstinent à véhiculer l'image de l'évangélique américain comme un blanc de classe moyenne.
Lien vers le PDF complet de l'enquête (PDF).
Pour celles et ceux qui n'ont pas eu l'occasion d'assister au dernier séminaire interne du laboratoire GSRL (EPHE/CNRS) du 14 décembre 2017, il n'est pas trop tard pour prendre connaissance du contenu partagé!
Dieu serait-il arménien? L'Arménie se prévaut en tout cas, sans doute à juste titre, d'être le plus ancien royaume chrétien du monde. L'occasion d'évoquer les Églises évangéliques arméniennes francophones.
Dans l'attente de la thèse de doctorat qui nous renseignera sur les mutations de l'oecuménisme en France depuis 30 ans (il y a beaucoup à dire), signalons ce document à verser au dossier: il s'agit d'un ouvrage co-signé par des représentants catholiques et évangéliques. Intitulé 

"Musulman, mon prochain". La formule, on la connaît. Mais comment l'applique-t-on?
De Kossi à Méshak en passant par Manou Bolomik, BigTy, Armel le Psalmiste ou Leader Vocal, des groupes et interprètes animent aujourd’hui l’espace protestant francophone d’un
Les Eglises évangéliques arméniennes font partie depuis longtemps du kaléidoscope protestant français.
Sur l'impact des pétrodollars wahhabites de l'Arabie Saoudite et du Qatar, j'assume une position de chercheur et citoyen publiquement engagé: on ne peut pas tenir de discours sérieux sur la lutte contre le terrorisme djihadiste, et fermer les yeux sur les tapis rouges qu'on déroule, en Europe et particulièrement en France, devant des pays féodaux (et quasi esclavagistes) qui alimentent, via réseaux et familles, la radicalisation islamiste.

Continuatrice du Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français (BSHPF), la 






Après le culte spécial du 




