Jean-Paul Kremer a 17 ans lorsqu'il est jeté dans les camps : d'abord celui de Nutzweiler-Struthof, en Alsace, puis celui de Buchenwald. Son crime ? Avoir refusé le salut nazi au lycée, l'incorporation dans la Wehrmacht et le serment de fidélité à Hitler.
Sa résistance est une résistance spirituelle. Protestant, appartenant à la minorité des mennonites d'Alsace, il juge l'idéologie hitlérienne incompatible avec ses convictions. En conséquence, il vivra le calvaire des "déportés pour la foi". A la différence des communistes, ces derniers sont peu nombreux dans les camps, et sont rarement en mesure d'organiser une solidarité confessionnelle.
Pour lire la suite, et découvrir ce livre, cliquer ici (lien).



Il y a quatre ans, Patrick Cabanel nous a prodigué une somme phénoménale sur l'histoire du protestantisme français des origines à nos jours (



Éduquer, éduquer, éduquer sans cesse. Parce qu’il vise à mettre en relation chaque fidèle avec la 'Parole de Dieu', le protestantisme s’est caractérisé, dans l’histoire du christianisme, par son accent sur l’éducation populaire. Ce n’est pas un hasard si c’est l’Ecosse presbytérienne, dans l’Europe moderne, qui est le premier territoire à avoir atteint le taux de 50% d’alphabétisés parmi sa population. Car le Sola Scriptura (l’Ecriture Seule) n’a de sens que si l’on sait lire!
Parmi les idées reçues sur le protestantisme, il a l’idée d’individualisme, au point où l’on a parfois accusé les protestants d’être des ferments d’atomisation de la société.












Marguerite Yourcenar (1903-1987) est la première femme à être entrée à l’Académie Française, élue par un parterre 100% masculin. C’était en 1980. Elle reste aujourd’hui une des plus célèbres écrivaines de la francophonie. Sa plume d’une exquise élégance, son intelligence acérée, sa finesse psychologique, sa puissance narrative et sa capacité d’empathie littéraire ont produit une oeuvre immense, indémodable.

