A l'heure où les foules s'apprêtent à lever le pied pour le Réveillon de Noël, n'est-ce pas friser la provocation de s'interroger sur la grâce du..... travail? Tout le monde concèdera que le travail peut être un fardeau lourd à porter, une aliénation. Et que le repos, c'est bien!
Mais à l'heure où des millions de "demandeurs d'emploi" aspirent à trouver un job, il n'est pas inutile de rappeler que le travail peut AUSSI se vivre comme une bénédiction, un privilège.
Dans ce registre, la tradition protestante, avec son accent sur la dimension vocationnelle du travail, joue sa petite musique.... qu'on réentend de plus en plus en France, à quelques mois des Présidentielles 2017.
Il y a quatre ans, Patrick Cabanel nous a prodigué une somme phénoménale sur l'histoire du protestantisme français des origines à nos jours (



Éduquer, éduquer, éduquer sans cesse. Parce qu’il vise à mettre en relation chaque fidèle avec la 'Parole de Dieu', le protestantisme s’est caractérisé, dans l’histoire du christianisme, par son accent sur l’éducation populaire. Ce n’est pas un hasard si c’est l’Ecosse presbytérienne, dans l’Europe moderne, qui est le premier territoire à avoir atteint le taux de 50% d’alphabétisés parmi sa population. Car le Sola Scriptura (l’Ecriture Seule) n’a de sens que si l’on sait lire!
Parmi les idées reçues sur le protestantisme, il a l’idée d’individualisme, au point où l’on a parfois accusé les protestants d’être des ferments d’atomisation de la société.












Marguerite Yourcenar (1903-1987) est la première femme à être entrée à l’Académie Française, élue par un parterre 100% masculin. C’était en 1980. Elle reste aujourd’hui une des plus célèbres écrivaines de la francophonie. Sa plume d’une exquise élégance, son intelligence acérée, sa finesse psychologique, sa puissance narrative et sa capacité d’empathie littéraire ont produit une oeuvre immense, indémodable.




