GRAND MERCI à Virginie Larousse pour cet interview dans les colonnes du Monde (mis en ligne le 22 février 2026).
Ce titre s'explique notamment par le constat de 20 ans de convergence croissante vers le nationalisme chrétien, et le constat croisé de 20 ans de dégringolade démographique pour les évangéliques blancs ont fait ce pari dangereux :
En 2006, Les évangéliques blancs représentaient 23 % de la population américaine (PRRI). En 2010, leur part diminue à 21%, puis à 18% en 2014. On tombe ensuite à 14% de la population en 2020, puis à 13% en 2023, marquant une baisse drastique de dix points de pourcentage en moins de vingt ans.
J'ai beaucoup apprécié la qualité de l'échange, et la pertinence des questions posées permis un interview approfondi autorisant les nuances, ce qui est plus qu'appréciable.
Merci Virginie Larousse !





Il n'est pas trop tard pour signaler l'excellent numéro thématique que la revue 


L’évangélisme et les Églises prophétiques postcoloniales africaines, qui fédèrent en 2020 au moins 200 millions de fidèles, s’inscrivent dans une circulation transnationale nourrie par la musique Gospel. Une sensibilité judéophile s’y exprime. Elle est portée par trois vecteurs : l’impact des héritages juifs en Afrique, l’influence du sionisme évangélique états-unien, et un sionisme africain centré sur la figure prophétique de Moïse. Ces influences alimentent un sionisme afro-évangélique judéophile qui développe différentes logiques d’impact. 

Les megachurches (mega-Eglises) sont des assemblées de plus de 2000 fidèles physiquement présents chaque semaine, qui proposent par ailleurs de la multiactivité, avec une tendance à l'autocéphalie.













Dans le cadre du lancement de son centre de recherche CARES (Centre for Afro-European and Religious Studies), la Faculté universitaire de théologie protestante de Bruxelles (dont le doyen est Bernard Coyault) organise un magnifique