Peter Berger nous a quittés le 27 juin 2017. C'est une des figures majeures de la sociologie des religions au XXe siècle qui tire sa révérence. Professeur à la Boston University depuis 1981, observateur attentif de la scène protestante évangélique (entre autres), il est l'auteur de nombreux ouvrages marquants, dont The Sacred Canopy (1967), un "classique" de la sociologie des religions.
Plus récemment, il avait révisé l'approche qu'il défendait sur la sécularisation, en dirigeant en 1999 La désécularisation du monde, un ouvrage collectif que j'ai eu l'occasion de recenser (Lien).
Pour avoir eu l'occasion de le croiser lors de deux congrès aux Etats-Unis, je garde aussi le souvenir d'un chercheur très respecté et très actif dans le champ institutionnel, d'une curiosité insatiable, sûr de lui mais aussi capable de se remettre en cause.
Un intellectuel, un vrai.










Les recherches sur les radicalités militantes et les politiques publiques qui leur sont dédiées ont connu un nouvel élan avec la résurgence du djihadisme en Europe, en réponse aux demandes sécuritaires des institutions qui les financent, et cela influe inévitablement sur leurs problématiques. 


Des pages 271 à 285 de Du ghetto au réseau, Le protestantisme évangélique en France (1800-2005), la question des interactions entre dynamique missionnaire américaine et terrain français est évoquée en détail.




L’histoire des émissions religieuses est liée à celle du service public français de la télévision et de la radio. 

Fondée en 1841 à Paris, la communauté des diaconesses de Reuilly est atypique. Elle s’inscrit en effet dans le protestantisme, famille du christianisme qui n’a jamais cherché à favoriser les ordres religieux.



