En 1500, l’Europe se proclame chrétienne mais beaucoup pensent que l’Église, malade, a besoin d’être renouvelée. Parallèlement à la rénovation humaniste, représentée par Érasme, émerge la Réforme de Luther et de Zwingli. Dans un premier temps, le désir de changement et l’opposition à Rome unissent les réformateurs. Mais, dans les années 1520, les choses s’emballent (...)
Quelle spiritualité voit alors le jour? C’est à travers la vie et l’engagement emblématiques de Balthasar Hubmaier (1480-1528), prêtre catholique allemand converti au zwinglianisme, penseur d’une ecclésiologie professante et du baptême des adultes, que l’historien Neal Blough fait le récit inédit de la naissance de l’anabaptisme. Ce retour à la foi apostolique issu de la Réforme communale sera condamné par les réformateurs comme hérétique, associant pleinement ses défenseurs au combat social qu’a été le mouvement paysan.
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Force est de constater que le Jubilé des 500 ans de la Réforme s'avère, pour le moment, fortement eurocentré. Au mieux, on remarquera qu'il est marqué par le poids dominant d'un Occident transatlantique tout de même un peu envahissant (cf. le petit essai de Régis Debray sur "le nouveau pouvoir", qui fait passer les protestantismes des Suds pour des figurants ou de simples relais d'un modèle (néo)protestant transatlantique).







Comment apprend-on?




Au lendemain de la soutenance de Chady Hage-Ali, dont l'excellent travail méritera prolongements et publications, signalons le grand intérêt de son blog, intitulé
A signaler cette 



