Une grande dame s'en est allée. Avec la disparition de Simone Veil (1927-2017), c'est à une figure majeure de la lutte pour les droits des femmes, mais aussi à une combattante de la construction européenne, que la France rend, à juste titre, hommage.
Non sans hypocrisie et récupération, à droite comme à gauche.
Je rappelle l'intérêt de l'ouvrage collectif (auquel a participé ma collègue du GSRL Florence Rochefort) Les lois Veil - Contraception 1974, IVG 1975 (Armand Colin, 2012), et signale l'hommage de Georgina Dufoix dans l'hebdomadaire Réforme, dans lequel l'ancienne ministre rappelle notamment la pensée de Simone Veil sur l'avortement encadré: ni pénalisation, ni banalisation, car, disait-elle, "l'avortement restera toujours un drame" (discours du 26 novembre 1974).









Les recherches sur les radicalités militantes et les politiques publiques qui leur sont dédiées ont connu un nouvel élan avec la résurgence du djihadisme en Europe, en réponse aux demandes sécuritaires des institutions qui les financent, et cela influe inévitablement sur leurs problématiques. 


Des pages 271 à 285 de Du ghetto au réseau, Le protestantisme évangélique en France (1800-2005), la question des interactions entre dynamique missionnaire américaine et terrain français est évoquée en détail.




L’histoire des émissions religieuses est liée à celle du service public français de la télévision et de la radio. 

Fondée en 1841 à Paris, la communauté des diaconesses de Reuilly est atypique. Elle s’inscrit en effet dans le protestantisme, famille du christianisme qui n’a jamais cherché à favoriser les ordres religieux.




