Je sais, je sais, «on» va m’en vouloir de critiquer ainsi l’Agence Nationale de la Recherche, nouveau juge de paix en matière de financement des gros projets scientifiques.
Mais si j’ai choisi de faire de la recherche, c’est en large partie pour des raisons de liberté intellectuelle auxquelles je tiens.
Or, l’ANR, qui a recalé au début de cet été le projet Dieu Change à Paris, projet sur lequel j’ai investi deux ans de travail, ne m’inspire pas confiance.

Rappelez-vous l’an dernier : Vélo Magazine avait titré sur le vainqueur 2006 du Tour de France, Floyd Landis, en titrant sur le «dieu humain».




Je connais bien le Sinaï. Pour avoir vécu deux ans en Egypte (entre 1993 et 1995), j’ai eu l’occasion de m’y rendre à une douzaine de reprises. A chaque fois qu’un long week-end nous en donnait la possibilité, nous y allions, mon épouse et moi-même, à partir d’un bus cairote, qui reliait la capitale égyptienne et le Monastère Sainte-Catherine (au pied du Djebel Moussa, le Mont Moïse) en 6H chrono. Mais c’est trois ans auparavant, en 1990, que je m’y suis rendu pour la première fois, lors de mon premier voyage en Egypte dans le cadre d’un séjour organisé par la
Marre de la grisaille, du tohu-bohu de la crise du CPE, des averses ? Allez, rigolons un peu! Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer cette publicité pour une croisière de luxe !
Dans son dernier ouvrage,
Une société malade du TOP-DOWN.
Il est loin, en France, le temps du "ghetto" évangélique à l'écart, discriminé comme "culte non-reconnu", en retrait.