Grâce à Jean-Pierre Laurant et Régis Dericquebourg, la journée d’étude du 13 avril 2006 organisée au GSRL autour de la question de l’ésotérisme a permis de soulever de nombreuses pistes fécondes, qui demanderont prolongement.
Au travers des discussions sur la définition de l’objet, on a bien perçu en quoi l’ésotérisme n’est pas seulement un corps de doctrines, mais aussi un mode de pensée et des formes sociales variées, qui invitent naturellement le sociologue (nourri par l’histoire) à en ausculter les caractéristiques et les tensions.
Le thème de la défaillance des élites est explosif. Il a une pertinence, notamment en ces temps de crise de la représentation (voir ma note du
L’atelier organisé les 6 et 7 avril 2006 par la
Marre de la grisaille, du tohu-bohu de la crise du CPE, des averses ? Allez, rigolons un peu! Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer cette publicité pour une croisière de luxe !
Dans son dernier ouvrage,
Un entretien à lire absolument. Max Weber ne me contredirait pas : le prophète est un leader charismatique dont le discours ne relève pas d’une position institutionnelle autorisée, mais d’une vocation individuelle, souvent en rupture avec le discours dominant. A sa manière, l’international de l’équipe de France Lilian Thuram relève bien de cette catégorie.
À vos calepins. Durant le mois d’avril, ceux qui veulent en savoir plus sur les méga-Églises ou megachurches (mon sujet d’enquête actuel) sont chaleureusement invités à franchir les barrages de CRS, défier les canons à eau, se glisser entre les grilles…. Pour aller en
Mesdames, acceptez mes excuses. J’ai longtemps jugé les magazines féminins avec condescendance. Lorsque j’étais étudiant à Nancy, puis à Paris, je me demandais comment ce bavardage assaisonné de publicité et de lieux communs pouvait fidéliser autant de lectrices. J’avais tort.
Une société malade du TOP-DOWN.
Il est loin, en France, le temps du "ghetto" évangélique à l'écart, discriminé comme "culte non-reconnu", en retrait.