La Mission Evangélique Belge (Belgian Gospel Mission) a joué un rôle important dans la croissance du protestantisme en Belgique au XXème siècle. Ses fondateurs, Ralph et Edith Norton (ci-contre), étaient des protestants évangéliques américains qui avaient des liens avec le mouvement de sainteté (Holiness Movement) ainsi qu’avec le ‘fondamentalisme de première vague’ (first wave fundamentalism).
Leur initiative missionnaire en Belgique, amorcée durant la Première Guerre Mondiale, a ouvert sur la diversification de l'évangélisme belge.
Cette page d'histoire est l'objet d'une thèse de doctorat d'Aaldert Prins, qui sera défendue le 28 mars 2015 à Louvain (en anglais).
Le futur impétrant nous a très aimablement transmis son résumé de thèse, en français, qu'on trouvera ci-joint (PDF).
On présente souvent les pays scandinaves comme des terres de quasi non-pratique religieuse. En réalité,
Réputés pays chrétien, les Etats-Unis sont-ils prémunis contre la christianophobie? Non, répond cet ouvrage très débattu, en ce moment, outre-Atlantique. Le livre s'intitule "
Depuis la fameuse France protestante des frères Haag en 10 volumes, publiée au milieu du XIXe siècle, aucun ouvrage s'était attaché de manière encyclopédique aux personnalités marquantes du protestantisme français.


A l'entrée des années 2000, alors que le nouveau succès public du "Gospel français" ou francophone ne se dément pas, de nombreux groupes continuent à voir le jour et les publics s'élargissent, conduisant à investir les plus grandes salles de spectacle disponibles. Ces ensembles ne sont pas l'apanage de chantres d'origine africaine ou caribéenne : de plus en plus de métropolitains s'approprient activement cette musique en s'insérant dans des chorales Gospel, voire en en créant de toute pièce. 
Après la décennie des années 1990 durant laquelle les spectacles et concerts Gospel se multiplient, particulièrement en Île-de-France, l'année 1999 marque un nouveau tournant. C'est en effet cette année-là que voit le jour une maison de production et de distribution intitulée Ccinia. Sa spécialité ? Le Gospel français. 







Du Québec à la Suisse en passant par Abidjan et Bruxelles, tous les choristes des principaux groupes Gospel qui se produisent aujourd'hui sur des scènes francophones ne sont pas protestants. 



Le terme de Gospel, qui signifie évangile en anglais, renvoie à la culture anglo-saxonne. 
Au début de ce mois s'est produit un incendie criminel, qui a ravagé les locaux de l'Eglise évangélique "Nouvelle Alliance", membre de la 