Entre charisme et gigantisme, les grands rassemblements protestants évangéliques attirent l'œil des médias. Ils se conjuguent souvent en langue anglaise, histoire oblige: à la suite de la Réforme, au XVIe siècle, le protestantisme est devenu religion majoritaire en Angleterre et au Nouveau Monde (futurs Etats-Unis et Canada). Il en est resté quelque chose. D'orientation souvent évangélique, le protestantisme anglophone crève l'écran et rime avec christianisme de masse.
Le protestantisme francophone est moins marqué par cette forme sociale, mais la relecture de Ruben et Jeanne Saillens, évangélistes (Ampelos, 2014) nous rappelle le rôle pionnier joué par les grandes conventions revivalistes de de Chexbres puis Morges, en Suisse, sous la houlette de l'équipe de Ruben Saillens.
Pour en savoir plus, lire sur le Fil francophonie de Regardsprotestants (lien).







Le poids démographique de la francophonie protestante aujourd'hui représente au moins 40 millions de chrétiens. Nourrie par une langue partagée, des références communes et des réseaux transnationaux, elle s'ancre dans une histoire qui reste à faire.




En l'an 2000, l'ouvrage
Souvent résumé à un conflit interreligieux ou à des images ultraviolentes, l'imbroglio centrafricain appelle à une analyse plus distanciée, à partir d'un contact approfondi avec les acteurs locaux.
"Après une journée de violences à Ouagadougou entre manifestants et policiers, l'armée a annoncé, jeudi 30 octobre 2014, l'instauration d'un couvre-feu sur l'ensemble du territoire.
Le saviez-vous ? L'histoire du mot "francophonie" est intimement liée au protestantisme. Ce terme, aujourd'hui à la mode, est en effet né en 1880... sous la plume d'un auteur protestant français! 




"Qu'il y ait autant de lieux d'information, de formation et d'éducation de la femme dans nos quartiers que de salons de coiffure et d'ateliers de couture!"

