"Le biblicisme soulève quant à lui l'enjeu de l'autorité. En protestantisme, la légitimité religieuse s'articule dans une tension entre le lecteur exégète et la Bible, matrice de sens et de vérité. Mais la valorisation particulière des évangéliques pour la force prescriptive de la Parole de Dieu tend parfois à oblitérer l'un des éléments de la tension, à savoir l'indispensable interprétation du lecteur.
Au risque de mettre en avant des lectures imposées, ou alors une Bible-prétexte qui voit l'Ecriture confisquée par l'autorité charismatique envahissante d'un pasteur". (...)
Pour lire la suite, voir le n°22 du Monde des Religions (2014), p.28-31.
On le constate études après études: l'évangélisme n'est pas une "secte". Cette branche majoritaire du protestantisme mondial attire les foules et fait du bien à beaucoup d'individus. Mais les dérives sectaires existent et quand elles sévissent, ça peut faire mal.


En ces temps d'été propices aux lectures, c'est l'occasion de signaler la fécondité posthume de l'oeuvre de 




















Dans sa synthèse 