Dans la "petite histoire" paradoxale de la laïcité française de ce début du XXIe siècle, l'historien des religions retiendra, cette semaine, ce nouveau hiatus présidentiel entre discours et pratique. Si, dans le verbe, François Hollande a insisté, lors des voeux aux représentants des religions le 5 janvier dernier, sur une "laïcité qui donne la place à tous", il a en partie démenti son propos par une invitation très sélective des représentants religieux.
Alors que son prédécesseur avait invité, côté protestant, les représentants de la FPF (Fédération Protestante de France) et du CNEF (Conseil National des Evangéliques de France), le locataire actuel de l'Elysée a une nouvelle fois négligé de convier le CNEF, pourtant largement représentatif aujourd'hui de l'aile montante du protestantisme, resserrant le cercle des interlocuteurs autorisés. Est-ce pour un souci d'un seul représentant par confession? Pourtant, côté musulman, étaient présents à la fois le président du CRCM, et le recteur de la Grande mosquée de Paris.

Beaucoup d'évangéliques insistent aujourd'hui sur le fait qu'il est possible d'obtenir une "Bible au prix d'un café". Grâce aux médias numériques, la Bible intégrale est même accessible gratuitement, en de multiples langues et traductions.








Connaissez-vous Mamadou KARAMBIRI ? Ce pasteur évangélique burkinabé, ex-musulman revêtu du titre d'apôtre au sein du milieu pentecôtiste-charismatique francophone, est aujourd'hui à la tête de la plus grande église du Burkina Faso.





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En ouvrant sa première édition par l’interprétation d’un groupe non hexagonal, venu du Québec (Canada), le premier opus des Angels Music Awards a lancé un signal fort: point de repli hexagonal, cap sur l’ouverture francophone. Mais pourquoi, et au service de quelle vision?


A signaler la tenue, ce soir, à Alès (Gard), d'une 