Alors que la société française sombre dans une sinistrose, une impuissance gouvernementale et une peur de la réforme qui augurent mal des élections de 2017, ouvrons les fenêtres, changeons d'air et proposons à la réflexion, comme source visuelle et sonore, ce magnifique clip vidéo Bondye ou wo (Seigneur tu es tout puissant, en créole), qui a été primé comme meilleur clip aux Angels Music Awards 2015 à Paris.
Ce chant traite d'un sujet ultra-sensible: la traite négrière, et en filigrane, le vieux contentieux entre Africains de l'Ouest restés en Afrique et Antillais. Les premiers, jusqu'au XIXe siècle, ont parfois vendu leurs compatriotes en esclavage aux marchands européens cupides du commerce triangulaire. Les seconds ont été débarqués dans les Caraïbes, déracinés, enchaînés, esclaves. Jessica Dorsey est Antillaise. Mélina Ondjani est Gabonaise. Elles chantent, avec une énergie communicative, une réconciliation post-coloniale qui sourit à l'avenir.
Après la grande époque des années 1960-80 où explose une chanson québécoise et franco-canadienne très populaire outre-Atlantique (avec Gilles Vigneault, Félix Leclerc, Robert Charlebois, Daniel Lavoie…), le Québec est devenu, depuis les années 1990, un grand creuset international de pop-music entraînante grâce à des figures comme Céline Dion, Lara Fabian, Natasha St Pier.

S'est-on suffisamment rendu compte, en France, des événements qui se sont déroulés dans la République du Congo ("Congo Brazzaville") au cours des derniers mois ?
Après un Réveil timide dans la seconde moitié du XIXe siècle, puis une relative confidentialité jusqu'aux années 60, le protestantisme francophone québécois reprend des forces à partir des années 70.
En Europe, certains veulent aujourd’hui fermer la porte aux réfugiés sous prétexte que leur religion n’est pas la bonne…. Rien de nouveau sous le soleil?



Les attentats qui viennent de frapper la Côte d'Ivoire dans la station balnéaire du Grand Bassam, le 13 mars 2016, ont pour objectif de semer la haine. Et faire grandir la peur.
À l'approche d'un grand colloque sur l'
Rencontré au siège du 
Face aux politiques du bulldozer ou du cordon sanitaire développées par beaucoup de pays européens, les Eglises évangéliques fonctionnent souvent comme des "Eglises providence" pour les migrants, y compris les sans-papiers, dénués de tout, en quête désespérée de refuge et surtout de chaleur humaine.
Des musulmans qui réclament la construction d’une église ? Pour certains, ce pourrait être un conte de fée. Mais c’est une histoire bien réelle que nous raconte le pasteur le pasteur YE Henri.
Dimanche dernier, nous signalions la parution du Tome 1 de la BD L'Empire (textes d'Olivier Bobineau). Mentionnons en complément que
Difficile de s'ennuyer quand on est pasteur à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.




