C'est une réalité électorale depuis longtemps aux Etats-Unis: les électeurs évangéliques (près d'un tiers du vote républicain) ne se déterminent pas seulement, dans leur choix, en fonction du degré de ferveur religieuse du candidat. Le pasteur Pat Robertson (Christian Coalition), dans les années 1980, s'en était rendu compte. Il escomptait un full support des born again, il n'eut droit qu'à un peu plus de 10% de leurs votes.
C'est la raison pour laquelle, actuellement, Ted Cruz, bien plus religieux que Trump, ne recueille pourtant pas autant de promesses de vote évangélique en ce début de primaires. Ce n'est pas nécessairement un signe de sécularisation interne du vote évangélique, mais plus sûrement l'indication que Trump incarnerait (pour l'instant?) mieux que Cruz la colère de la classe-moyenne blanche dans la société américaine (en crise) d'aujourd'hui.
De 1986 à 2000, la Faculté Libre de Théologie Evangélique de Vaux-sur-Seine, "hub" académique pour les protestants évangéliques de France, a publié une revue intitulée 
On l'avait un peu oublié: même si l'Amérique se sécularise, le puissant électorat évangélique reste un major player, particulièrement dans la course à l'investiture républicaine.
Un passionnant portrait du pasteur Thierry Le Gall et un itinéraire original croisant pastorat protestant évangélique et milieu parlementaire français, à lire dans le 


Des musulmans qui réclament la construction d’une église ? Pour certains, ce pourrait être un conte de fée. Mais c’est une histoire bien réelle que nous raconte le pasteur le pasteur YE Henri.









En sciences sociales des religions, 
Connaissez-vous Mamadou KARAMBIRI ? Ce pasteur évangélique burkinabé, ex-musulman revêtu du titre d'apôtre au sein du milieu pentecôtiste-charismatique francophone, est aujourd'hui à la tête de la plus grande église du Burkina Faso.





En ouvrant sa première édition par l’interprétation d’un groupe non hexagonal, venu du Québec (Canada), le premier opus des Angels Music Awards a lancé un signal fort: point de repli hexagonal, cap sur l’ouverture francophone. Mais pourquoi, et au service de quelle vision?