Solaire et mystérieuse à la fois, Stéphane Audran nous a quittés. N'en déplaise au titre sexiste et simpliste de la dépêche AFP reprise ce matin par tous les journaux français, elle ne se réduisait pas à être "l'actrice fétiche de Claude Chabrol" (sic). Elle était l'une des icônes du cinéma français, très appréciée à l'international, et l'inoubliable interprète du "Festin de Babette" (1987) du Danois Gabriel Axel, basé sur une nouvelle de Karen Blixen, lauréat de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1988.
Ce dernier film raconte comment une héritière exilée et accueillie dans une communauté protestante rigoriste du Nord du Danemark (Jutland) décide, en toute discrétion et avec esprit de service, de dépenser toute sa fortune dans un repas fastueux, exceptionnel, offert à tout le village. Stéphane Audran y incarne la Grâce, qui donne sans compter.
Respect et reconnaissance.





L'Alsace et la Moselle sont fières de certains de leurs particularismes, en particulier le "droit local". Il n'y aurait nul besoin de tout mettre à bas pour faire cesser la disposition la plus discriminatoire héritée du système concordataire, encore en vigueur: le salariat de certains clergés financé par les impôts des citoyens.
A signaler que le livre Du ghetto au réseau, Le protestantisme évangélique en France, 1800, 2005 (424 pages), paru il y a 12 ans, est toujours signalé comme épuisé sur le site de l'éditeur, L





Frédéric Dejean, géographe de spécialité, avait été l'auteur, en 2010, d' une thèse remarquable sur "

Un bouquet varié pour ce printemps 2018 (mars-avril), avec la poursuite du cycle de cours sur les relations franco-écossaises (un vrai bonheur), un colloque marquant à l'ISEO (Paris) sur les relations entre évangéliques et catholiques, une conférence à Rennes....


Docteure en lettres, pédagogue passionnée par son métier de professeure de lettres modernes, chercheuse, plasticienne, auteure, Josepha Faber Boitel a plus d’une corde à son arc (



L’IC Migrations recrute des fellows, qu'on se le dise!
Avec le dossier courant de la revue