Le 15 juin dernier, la lisibilité du paysage protestant français s'est simplifiée avec la création d'une grande structure de rassemblement évangélique, le CNEF (cf. note précédente).
Cette simplification n'élimine pas tensions et interrogations, notamment entre une identité protestante plus marquée par le poids de l'héritage, et une identité protestante plus marquée par le poids de la conversion.
Dans ce contexte, il n'est pas anodin que le premier président du CNEF (élu à l'unanimité) soit un baptiste.










Je viens de prendre connaissance d'une mise au point postée par Paul Ohlott à la suite de
Il est devenu de mode, depuis quelques années, de souligner l'essor évangélique au sein du protestantisme. Il est juste de le faire, car la réalité l'impose.







En terrain protestant, on a longtemps opposé l’affichage prosélyte évangélique à la discrétion réformée.


A noter en kiosque, ce mois-ci, un beau numéro thématique de la revue 
