"Tu vas voir, ça va faire vraiment mal"!
En ces périodes d'affaires en tous genres, hommage à Charles Barsotti (1933-2014), génie des Comic strips, qui aimait dessiner sur les enjeux religion-société...
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"Tu vas voir, ça va faire vraiment mal"!
En ces périodes d'affaires en tous genres, hommage à Charles Barsotti (1933-2014), génie des Comic strips, qui aimait dessiner sur les enjeux religion-société...
Qu’en est-il de l’état actuel des idées, pratiques et institutions du sécularisme dans la mondialisation? Comment « avancent »-elles, « reculent »-elles, dans quels contextes et avec quels effets?
L’impact de la mondialisation sur le sécularisme et l’athéisme est-il identique à celui qui se donne à voir sur la religion?
Ces questions, et bien d’autres, seront au cœur d'une journée d’étude du 27 juin 2014 à Paris, consacrée à un thème actuellement finalement peu développé: celui des rapports du sécularisme et de la globalisation. Organisé par S. Romi Mukherjee et Lionel Obadia, piloté par The University of Chicago Center in Paris, l'événement sera conclu par Christophe Monnot (Univ. Lausanne, postdoctorant au GSRL).
Alors que le Brésil est à l'affiche à l'occasion du Mundial 2014 de football, le projecteur se braque de temps à autre sur le facteur religieux, et notamment évangélique, qui marque un quart de la population du grand pays sud-américain. Ce qu'on sait moins, c'est que les réseaux diasporiques brésiliens tissent un maillage de plus en plus dense d'églises locales, y compris en île-de-France!
C'est l'hebdomadaire Réforme de cette semaine qui nous l'apprend, dans une enquête de Bruno Meyerfeld (p.8): selon le pasteur interrogé (église Pao da Vida), il y aurait aujourd'hui "plus de trente" églises évangéliques brésiliennes franciliennes, contre quatre il y a 10 ans.
Si la guerre est souvent qualifiée de "sale", elle est tout autant vantée comme "sainte" par ses apologètes, soucieux de galvaniser les troupes. Dans le cadre du centenaire du début de la Première Guerre Mondiale, le colloque "les religions dans les tranchées" permettra d'explorer plus avant le rôle structurant de la religion au cours de la Grande Guerre. Il est organisé par la Mairie de Paris, la Mission du Centenaire, le Souvenir français et les aumôneries militaires, et se tiendra le 26 juin 2014 à l'Hôtel de Ville de Paris.
La problématique sectaire travaille le phénomène religieux sous des formes multiples, imposant prudence, vigilance et nuances. C'est sur ces bases qu'a été rédigé le numéro "Les sectes et les nouveaux mouvements religieux", Hors Série n°22 du Monde des religions.
Introduit par Virginie Larousse et Eric Vinson, il aborde avec finesse et précision ce champ multiforme.
On y lira notamment une contribution sur les dérives sectaires en milieu protestant évangélique, signée par votre serviteur.
Sait-on qu'en Angleterre, les Eglises ont accompagné la naissance et l'essor de ce sport nouveau qu'était le football? Que les équipes bleues (comme Manchester City) étaient protestantes, et les équipes rouges (Liverpool) catholiques?
Pour explorer plus avant les relations entre religion et football, il faut lire Denis Müller, professeur d'éthique et de théologie aux Universités de Genève et de Lausanne, auteur de l'ouvrage Le football, ses dieux et ses démons (Genève, Labor et Fides, 2008).
L'auteur est également interviewé sur le site de JOL press sous le titre "Football et religion, quand la foi s'invite sur le terrain" (lien).
En ce lundi de Pentecôte, fête chrétienne qui célèbre l'effusion du Saint-Esprit, issue d'une fête juive, Chavouot, prenons l'occasion de (re)jeter un oeil sur l'excellent site de l'Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA), portail belge en lien avec le laboratoire CIERL, qui éclaire très utilement le fait religieux et laïque.
On y trouvera notamment une revue de presse (datée du 7 juin) et une analyse très équilibrée de Jean-Philippe Schreiber sur la question de l'antisémitisme, suite à l'attentat au Musée juif de Bruxelles (survenu le 24 mai dernier). Lien.
Publiés ce mois-ci, à partir d'une nouvelle enquête conduite sur plus de 5000 personnes l'an dernier aux Etats-Unis, les résultats présentés par le Pew Forum au sujet du profil religieux des latinos aux Etats-Unis sont impressionnants. Ils montrent que près d'un latino adulte sur quatre (24%) a quitté le catholicisme.
En d'autres termes, des millions de latinos auraient abandonné le catholicisme, pour rejoindre principalement deux milieux: d'une part, les protestants évangéliques; d'autre part, les "non-affiliés".
Par ailleurs, en chiffres absolus, 55% des latinos états-uniens sont catholiques aujourd'hui, et 22% protestants. En 2010, on comptait 67% de latinos catholiques, ce qui suggère, en seulement trois ans, un fort déclin de la proportion de catholiques latinos aux Etats-Unis.
Il s'appelle Didier Kassaï. Avec un sens du trait que je situerais un peu à mi-chemin entre Clément Oubrerie (illustrateur de Aya de Yopougon) et Joann Sfar (illustrateur du Chat du rabbin, dont on attend désespérément le tome 6), cet illustrateur centrafricain décrit avec un formidable talent l'actualité ô combien mouvementée de la République Centrafricaine.
Un trait juste et sans concessions, qui nous rappelle qu'au-delà des tragédies qui font les gros titres, Bangui reste en vie.
Didier Kassaï, né le 20 avril 1974 à Sibut (Centrafrique), est présenté dans La Revue Dessinée.
Récemment constitué, le groupe IRENE, Identités et religions a pour but le "rassemblement de citoyens qui souhaitent étudier, réfléchir et proposer des moyens d'agir, notamment sur les questions de laïcité et de politiques publiques en lien avec l’affirmation du religieux dans l’espace public".
Si son site internet ne semble pas, pour l'heure, fonctionner (http://www.identites-et-religions.com/), il propose en revanche un magnifique programme de débats à l'Assemblée Nationale. Le premier a eu lieu hier (12 mai), le second le 19 mai 2014. Organisé par Bruno Gaudelet, Philippe Gaudin et Sylvie Taussig, il s'interroge sur raison politique et religions. Programme ici.
Dans le cadre d'un projet commun de recherche interdisciplinaire sur les minorités religieuses (DRES, GSRL, ISERL, CEIFR), notons sur nos agendas la belle journée d'études organisée le 19 mai 2014 au 96, bd. Raspail (EHESS) sur les minorités musulmanes en France.
L'objectif, qui est entre autres de "sortir des sentiers battus en explorant les différentes tendances de l'islam par-delà les instances officielles", permettra sans nul doute de précieuses perspectives comparatistes.
"Au-delà des enjeux propres aux institutions religieuses, le phénomène des conversions invite à observer de plus près le processus de diversification des références qui sont à l'oeuvre dans les sociétés démocratiques" (Marc-Olivier Padis).
Le reste est à lire dans l'introduction (lien) et tout le dossier (lien) que la revue Esprit a consacré ce mois-ci (mai 2014) à un dossier passionnant: "Les convertis, avenir de la religion?"
On y retrouvera notamment un article de Philippe Gonzalez intitulé "Changer les coeurs, gagner les nations: la conversion dans l'évangélisme" (lien).
L’Agence française de développement (AFD) est l’opérateur principal de l’aide publique au développement de la France, ainsi qu’un acteur important de la croissance dans l’Outre-Mer français.
Acteur de terrain, elle concourt aussi à la production de connaissances et participe aux grands débats internationaux sur l’Aide, ses objectifs et son efficacité.
A ce titre, elle a cororganisé, avec le Collège des Bernardins, un colloque aujourd'hui publié sous le titre Religions et développement, Mutations en Afrique et au Sud de la Méditerranée (L'Harmattan, 2014).
L'ouvrage est dirigé par Dov Zerah et Michel de Virville.
Site de l'éditeur (lien) et PDF de présentation (lien).
Autour de son comité d'organisation composé de Laurence Mabit, Giulia Marotta et Romain Sèze, les post-doctorants du laboratoire GSRL ont concocté un superbe programme pour le colloque international RELIGION ET CONFLIT qui se tiendra sur le site Pouchet du CNRS à Paris les 13 et 14 mai 2014.
Sur une thématique ô combien actuelle, l'éclairage précieux des sciences sociales, apporté par des jeunes chercheurs aussi talentueux que productifs.
Programme en PDF ici (lien).
La religion ne fait pas que se conformer, elle conteste aussi!
Organisé par l'équipe Espaces Urbains et Interactions culturelles (EHIC), en collaboration avec le Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Humanisme et l'Age Classique (CERHAC), un colloque interdisciplinaire traitera justement de "Religion et contestation" (15-16 avril 2014).
De belles analyses et typologies en perspective!
Le lieu: Clermont-Ferrand (Auvergne).
Le programme est téléchargeable ici (lien PDF).
C'est une figure centrale du laboratoire GSRL qui a soutenu hier à Paris (rue Pouchet) son HDR (Habilitation à Diriger des Recherches).
Au terme de 4H30 passionnantes, ma collègue et amie Martine COHEN (ci-contre) a obtenu le précieux sésame qui permet de diriger des thèses, après avoir traité dans son mémoire inédit et son propos des "recompositions du franco-judaïsme, pour une sociologie politique du judaïsme français organisé depuis 1945". Félicitations Martine!
En Europe moderne, l'autorité magistérielle, quasi cosmologique, de l'Eglise-institution, corps mystique du Christ, sur la société s'est trouvée contestée par l'argument du sujet libre et de l'exercice autonome de la raison. A l'occasion de son 40e anniversaire, l'AFHRC propose un colloque portant sur «Magistères religieux et modernité» qui sera l'occasion de creuser plus avant ces enjeux.
Ce colloque se déroulera les 26 et 27 septembre prochains, à Paris, et comportera en particulier des ateliers « Jeunes chercheurs » pour lesquels un appel à communication est ouvert. A diffuser largement! Lien.
La laïcité en France fait l'objet d'un consensus massif. Mais comment se vit, dans les faits, cette recherche d'équilibre entre l'État, les religions et la société? Non seulement en France, mais dans les pays comparables?
C'est ce qu'un colloque tenu les 1er et 2 avril 2014 nous propose de découvrir en quatre sessions: politique, société, international et entreprise. Intitulé "La laïcité en pratique", il est organisé par le CEFRELCO en partenariat avec l'Institut Randstad et avec le soutien du Conseil régional d'Île-de-France.
On commet souvent l'erreur d'opposer les religions, qui seraient du domaine du "croire", à d'autres espaces de rationalité d'où la foi et la croire seraient absents. Or, les entrecroisements sont multiples.
Les Droits de l'Homme, par exemple, nourrissent des phénomènes d'adhésion, d'incantation, de régulation normative qui peuvent, à bien des égards, être compris sous l'angle du "croire" et de la "religion", n'en déplaise aux acteurs. Remercions l'historienne Valentine ZUBER (EPHE, GSRL), ci-contre, de nous proposer Le culte des droits de l'homme (Gallimard, 2014), un fort bel outil pour mieux comprendre les processus de sacralisation des "droits de l'homme".
Lien.
Ce n'est ni sur le site de la FPF, ni sur celui du CNEF, encore moins sur Regardsprotestants (un portail qui, dans son mode de fonctionnement, réagit toujours avec beaucoup de recul à l'actualité) que j'ai appris la nouvelle, mais sur le portail Actu-chrétienne, remarquablement réactif: Pierre-Patrick Kaltenbach, haut fonctionnaire (énarque et conseiller à la Cour des comptes), intellectuel engagé et franc-tireur protestant français très investi dans les débats du temps, s'en est allé le jeudi 13 mars 2014.
Le site des Associations Familiales Protestantes lui a rendu un bref hommage (lien), à compléter avec le regard personnel, perspicace et bien informé, de Paul Ohlott sur Actu-chrétienne. Le CNEF a également réagi brièvement pour saluer un "défenseur infatigable de la famille" (lien).... et la FPF devrait suivre.
"Bien qu'il combatte le djihadisme au Mali, l'Etat français reste ambigu vis-à-vis de l'islam politique, ce qui brouille son action internationale.
A trop projeter sur l'autre la "mort de Dieu", il tient pour secondaires d'extrêmes manifestations de violence. Au Soudan, à l'est de la RCA, les chrétiens du sud ont lutté dans d'atroces guerres durant des décennies contre Khartoum. Dans le proche Nigéria, les milices islamistes de Boko Haram commettent de furieux massacres antichrétiens".... (suite)
Le reste de cette chronique d'expert, à laquelle je souscris entièrement, est à lire sur le site de L'Express (13 mars 2014), où l'historien Pierre Vermeren traite "Du déni des religions et de ses risques".
Professeur honoraire à l'université Charles de Gaulle Lille 3, Catherine Kintzler fait partie de ces auteurs qui "donnent à penser".
Auteure en 2007 d'un Qu'est-ce que la laïcité, elle récidive en cette année 2014 avec Penser la laïcité (éditions Minerve). Elle y développe sa réflexion en six chapitres où alternent perspective théorique et analyse de l'actualité française.
Ecrit avec élégance et précision, ce livre très solidement étayé fait de la pédagogie et rappelle quelques évidences parfois oubliées (non, la religion n'est pas un service public...). Il met en perspective des enjeux brûlants et fait avancer la réflexion, à partir de l'éclairage philosophique de l'auteure.
Une des fonctions sociales de la religion est de canaliser et pacifier la violence, comme l'expliquerait bien plus en détail René Girard.
Mais le religieux peut aussi être vecteur de conflit, et nourrit sous cet angle l'interrogation des sciences sociales au travers d'un récent ouvrage collectif publié sous la direction de Anne-Sophie Lamine (qui signe aussi une introduction et une conclusion très stimulantes).
Ce beau volume consacré aux terrains contemporains est intitulé Quand le religieux fait conflit, Désaccords, négociations ou arrangements (Rennes, PUR, 2014).
La table des matières complète est consultable ici (lien).
On y lira notamment une contribution sur les évangéliques et l'affaire des minarets en Suisse (signée par votre serviteur).
Le 11 février 2014 se tenait, dans les locaux CNRS du site Pouchet à Paris, un passionnant colloque sur "franc-maçonnerie et religion", coordonné en particulier par Thierry Zarcone (CNRS) et Jean-Pierre Laurant (EPHE).
Devant une assistance nombreuse, des exposés et des débats de qualité ont scandé cette journée d'une haute tenue scientifique où le christianisme, et notamment le protestantisme, a été largement évoqué dans ses relations, complexes, avec les franc-maçonneries.
Un compte-rendu détaillé est maintenant disponible sur le site "Dieu Change à Paris" (lien).
Oui, il peut exister une approche idéologique du genre, et des dérives délirantes qui aboutissent à nier l'effet de la différence sexuée du vivant.
Mais pour les sciences sociales bien comprises (ce qui n'est pas toujours le cas), les discours idéologiques sont un objet d'étude, pas un moteur de la réflexion.
Evitons la peur et les manipulations sur ces questions. Ouvrons le débat, oui! On a le droit de ne pas être d'accord, oui!
Mais c'est mieux si l'on peut éviter d'empêcher l'école et la recherche de faire leur boulot, au prix d'amalgames et de menaces.
"Les tensions religieuses augmentent dans le monde".
Info ou intox? L'enquête que le très sérieux Pew Forum on Religion and Public Life vient de rendre publique (lien vers le rapport complet ici) semble clairement indiquer ceci: les conflits religieux sont bel et bien de plus en plus fréquents. Et nombre de gouvernements restreignent beaucoup la liberté religieuse.
Dans le Top 10 du Pew Forum des gouvernements répressifs en matière de religion début 2014 (lien), on remarquera plusieurs sinistres "habitués" du Top 10 que l'ONG Portes Ouvertes a actualisé cette année: Chine, Iran, Arabie Saoudite, Somalie, Afghanistan, Syrie, Maldives... (comparer ici et là).
Les débats autour de la laïcité et de la place du religieux agitent tout l'espace francophone. Le récent discours pugnace d'une députée à Bruxelles nous rappelle qu'il est vivace en Belgique.
Fatoumata Sidibé argumente ainsi en faveur de la neutralité des agents publics, au motif suivant: "un fonctionnaire est-il un panneau d'affichage religieux?" (lien ici).
Qu'on soit pour ou contre, force et de reconnaître à la députée (présentée ici) un argumentaire fouillé qui nourrit les traditions belges de la laïcité, dont on peut en avoir un aperçu historique dans un livre dirigé par Hervé Hasquin, plusieurs fois réédité (Histoire de la laïcité en Belgique, lien).
Comment les religions tentent-elles de se commercialiser? Comment font-elles pour se promouvoir en tant que marques? Pour attirer et retenir des fidèles?
Telles sont les questions qui ont été posées lors d'un colloque de la rentrée 2011 organisé en commun par le Département de Marketing de la Faculté des HEC et l’Observatoire des Religions en Suisse de la Faculté de Théologie et de Sciences des Religions de l’Université de Lausanne.
Un peu plus de deux ans plus tard, le fruit de ces réflexions est publié en anglais par les éditions Ashgate, sous la forme d'un volume, Religions as Brands (2014), édité sous la direction de Jean-Claude Usunier et Jörg Stolz. Lien ici.
Le 15 septembre 2011 naissait en France le CEFRELCO, Centre d'Etudes du Fait Religieux Contemporain (lien), espace d'expertise laïque qui anime aussi Fait-religieux.com, "pure player" très performant sur la toile.
Positionné semble-t-il sur le même créneau, à noter l'apparition de l'Institut des Hautes Etudes du Monde Religieux (lien).
Fondé en 2012, présenté comme "aconfessionnel et d'intérêt général", l'IHEMR propose des formations et des voyages d'étude.
A découvrir sur leur site (lien).
Hasard du calendrier? Coup sur coup les quotidiens français Le Figaro (magazine des 20-21 décembre 2013, dossier "Ces chrétiens face à l'islam") et Le Monde (supplément du 19 décembre 2013 consacré aux chrétiens d'Orient) nous proposent, en cette fin d'année, des dossiers sur la géopolitique du christianisme.
Sur fond d'une diplomatie française plus sensibles aux enjeux des chrétiens d'Orient, et sortie prudemment d'une "relative discrétion" (cf. S. Le Bars, supplément Le Monde, p.3). Ces questions brûlantes, propres aux instrumentalisations diverses, nécessitent des approches documentées et dépassionnées.
Regrettons à cet égard que Le Monde nous annonce la fin de son supplément papier Géopolitique... en espérant que le numérique prendra le relai, au service de la réflexion commune.