Cet article resitue les origines du mouvement des Écoles du dimanche et du jeudi et montre comment l’instruction religieuse et l’instruction générale s’y sont toujours entrecroisées, aussi chez les protestants français au xixe siècle jusqu’à la loi Ferry et au-delà dans ou hors de l’école. Il rappelle aussi le sens du jeudi (remplacé par le mercredi en 1972) sans cours à l’école pour encourager à réfléchir à l’usage qui pourrait encore en être fait au xxie siècle, dans l’esprit de la loi Ferry et de l’actuel code de l’éducation.
Lire ici la version 1 de l'article, sur HAL-SHS (lien).


Le Centre Evangélique d'Information et d'Action (CEIA) est un carrefour d'oeuvres et sensibilités protestantes évangéliques, fondé en France en juillet 1948. Il était très progressivement devenu, pour les protestants évangéliques de France et de francophonie, une sorte de "Fête de l'Huma" version chrétienne.




Dans ce monde postcolonial ou les identités se recomposent et les mémoires se confrontent, le Gospel francophone, en plein essor depuis un demi-siècle, fonctionne comme une "musique restaurative".

A Madagascar, le christianisme postcolonial donne naissance, depuis un demi siècle, à de nombreuses églises qui n'appartiennent pas aux réseaux confessionnels familiers des Européens. 

Toutes mes félicitations à Régis Laurent, qui après un très beau travail universitaire en sciences sociales, publie coup sur coup deux ouvrages destinés à faire référence en matière de pentecôtisme tzigane en France.
On apprenait le mois dernier le décès de
Professeur associé à l'Université Notre Dame, familier des études qui croisent religion et économie,
"Les Français ne savent pas qui est Aretha Franklin", souligne Bertrand Dicale dans la préface.
Croiser étude des cultures jeunes et socio-anthropologie du protestantisme évangélique est un défi difficile. 




Entre Noël 2018 et Nouvel An 2019, les abords du Forum des Halles, à Paris, grouillent de monde. Non loin de la devanture de Pizza Hut, voici qu’une chorale tranche avec l’ambiance consumériste. Elle chante, en espagnol et en français, des hymnes chrétiens. Plusieurs choristes évoquent des traits précolombiens, aztèques, d’autres pourraient être espagnols. Souriants, deux fidèles distribuent des tracts tout autour.
Tandis que le pape catholique François, en visite au Maroc, choisit de soutenir le discours officiel qui réprouve le prosélytisme quand il n'est pas islamique (