La nouvelle est tombée avant-hier: en France, le Conseil constitutionnel, sur la base d'une "argumentation" purement conservatrice, a écarté la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par l'Association pour la promotion et l'expansion de la laïcité (Appel), qui demandait à ce que soit mis fin à la discrimination anti-laïque qui consiste à financer, avec l'argent des impôts, le clergé luthéro-réformé en Alsace-Moselle. Une demande qui, par ricochet, affectait aussi les clergés catholique et juif (qui bénéficient des mêmes largesses).
Certains bénéficiaires, directs ou indirects, de cette rente conservée par le IIe Reich (1) poussent un "ouf" de soulagement. Les autres attendront le prochain épisode de la longue bataille pour laïciser le pays et mettre fin aux privilèges de quelques-uns.
(1) Rappel: la loi de séparation de 1905 a été édictée alors que l'Alsace et la Moselle étaient allemandes, d'où la non-application de cette loi et le maintien des dispositions concordataires mises en place par Bonaparte.











Alors que la "Manif pour tous" mobilise massivement en France, aujourd'hui, contre les projets socialistes (à deux étages) d'élargir le mariage aux couples du même sexe et de permettre l'adoption d'enfants par des couples unisexes, notons, avec les récents double interviews de l'ancienne ministre socialiste Georgina Dufoix (dans 






Désormais record mondial de visionnage sur
Sait-on que le scoutisme doit beaucoup au protestantisme?





