Connaissez-vous Mamadou KARAMBIRI ? Ce pasteur évangélique burkinabé, ex-musulman revêtu du titre d'apôtre au sein du milieu pentecôtiste-charismatique francophone, est aujourd'hui à la tête de la plus grande église du Burkina Faso.
Lorsqu'il voyage en Afrique de l'Ouest, il est accueilli comme une haute personnalité religieuse internationale, à l'image de son voyage au Bénin, en août dernier, où le président béinois Boni Yayi l'a reçu en audience (lien).
C'est sur son Eglise (le Centre International d'Evangélisation) et ses logiques d'impact que se focalise mon séjour de recherche actuel au Burkina Faso.
Pour en savoir plus sur ce projet de recherche, mon argumentaire de mission est présenté ici (PDF).





Suivant nos bonnes habitudes, voici quelques dates à se mettre sous la dent pour novembre-décembre 2015. 

Organisée par Ludovic Bertina, Mathieu Gervais et Anahita Grisoni au GSRL (Paris), une passionnante journée d'études « Écologie et religion » se tiendra le 16 octobre prochain.
Il est plus que temps de reprendre, pour le nouvel exercice 2015-16, nos habitudes calendaires, avec présentation ci-dessous de quelques dates de cours, conférences, échéances scientifiques pour les deux premiers mois de cette année universitaire. 










En cette séquence de mai-juin 2015, à noter en particulier la fin du cycle à l'AUAN sur la géopolitique de l'évangélisme (avec un grand MERCI aux étudiants pour leur participation et leur pertinence), deux réunions du programme "Dieu Change à Paris" (GSRL), et une nouvelle escapade pédagogique à la Faculté Jean Calvin d'Aix-en-provence.

En matière quantitative (en-dehors de toute réaction épidermique), l'antisémitisme en France suscite objectivement le plus d'actes délictueux en proportion de la population concernée (ni les musulmans, ni les chrétiens ne sont autant touchés, respectivement par l'islamophobie et la christianophobie).
Face aux débordements effroyables dont malheureusement les religions sont parfois capables (car la religion n'est pas nécessairement bonne, faut-il le rappeler?), la peur de l'amalgame est toujours là.