"Au bout de la patience, il y a le ciel". Ce proverbe africain invite à ne pas se précipiter vers les paradis des religions. L'intolérance impétueuse des gens trop pressés, non merci. Le ciel, on l'attend. On prend son temps. Et on discute.
En dépit des tensions interconfessionnelles qui grandissent dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, une large culture pluraliste marque toujours les relations sociales: on accepte sans difficulté la foi de l'autre. On assiste à ses fêtes. On échange. Et le changement de religion n'est pas la fin du monde!
Au Burkina Faso, un homme incarne, plus qu'aucun autre, cette possibilité pacifique du changement religieux: il s'agit du pasteur Mamadou Karambiri, ex-musulman et nouvelle "star" de la francophonie protestante.
Lire la suite sur Regardsprotestants.com





Le fait religieux s'impose de façon croissante dans la vie internationale. Souvent instrumentalisé au service des luttes politiques, il constitue un piège redoutable pour les États comme pour les communautés de croyants.

En l'an 2000, l'ouvrage
Souvent résumé à un conflit interreligieux ou à des images ultraviolentes, l'imbroglio centrafricain appelle à une analyse plus distanciée, à partir d'un contact approfondi avec les acteurs locaux.
"Après une journée de violences à Ouagadougou entre manifestants et policiers, l'armée a annoncé, jeudi 30 octobre 2014, l'instauration d'un couvre-feu sur l'ensemble du territoire.

Le saviez-vous ? L'histoire du mot "francophonie" est intimement liée au protestantisme. Ce terme, aujourd'hui à la mode, est en effet né en 1880... sous la plume d'un auteur protestant français! 







"Qu'il y ait autant de lieux d'information, de formation et d'éducation de la femme dans nos quartiers que de salons de coiffure et d'ateliers de couture!"


