C'est un sondage exclusif pour DIRECT MATIN, effectué par l'institut CSA sur un échantillon représentatif de 1007 personnes:
Noël est identifié en priorité à la famille pour 81% des Français... la religion n'étant citée en premier que pour 15% de celles et ceux qui ont répondu.
On observe aussi par ailleurs une corrélation avec l'âge: plus on est jeune, moins Noël est identifié en priorité à la religion, plus on est âgé, plus la religion est citée (voir tableau ci-dessous).
Faut-il en conclure à un signe supplémentaire de la sécularisation de la société ?
Pas si vite.... Quatre éléments de nuance sont à apporter au débat.
Cela fait trop longtemps que n'a pas été évoqué dans ce blog le programme du laboratoire 

Entre charisme et gigantisme, les grands rassemblements protestants évangéliques attirent l'œil des médias. Ils se conjuguent souvent en langue anglaise, histoire oblige: à la suite de la Réforme, au XVIe siècle, le protestantisme est devenu religion majoritaire en Angleterre et au Nouveau Monde (futurs Etats-Unis et Canada). Il en est resté quelque chose. D'orientation souvent évangélique, le protestantisme anglophone crève l'écran et rime avec christianisme de masse. 


Le sociologue français du catholicisme et de la laïcité Emile Poulat nous a quittés.



L'agenda novembre-décembre ci-dessous vient en retard.... suite à un report d'une mission de recherche originellement prévue pour les prochains jours au Burkina Faso.


Le poids démographique de la francophonie protestante aujourd'hui représente au moins 40 millions de chrétiens. Nourrie par une langue partagée, des références communes et des réseaux transnationaux, elle s'ancre dans une histoire qui reste à faire.





Le fait religieux s'impose de façon croissante dans la vie internationale. Souvent instrumentalisé au service des luttes politiques, il constitue un piège redoutable pour les États comme pour les communautés de croyants.

En l'an 2000, l'ouvrage