Il faudra un jour écrire l'histoire du CEIA (Centre Evangélique), "hub" francophone du protestantisme évangélique organisé à Lognes, à l'Est de Paris.
Créé dès 1948 sous l'impulsion de Jacques Blocher et Jules-Marcel Nicole, il a petit à petit pris son essor et rassemble aujourd'hui une impressionnante diversité d'églises, oeuvres, éditeurs, réseaux, "ministères", et permet, en trois jours, d'obtenir un aperçu complet de la mosaïque évangélique.
Il annonçait 180 stands l'an dernier. L'édition 2014 (présentée comme la 23e) en annonce environ 200. L'événement a lieu en ce moment, des 16 au 18 novembre 2014, autour d'un thème résolument théologique, celui de l'expiation et de la culpabilité.

Le poids démographique de la francophonie protestante aujourd'hui représente au moins 40 millions de chrétiens. Nourrie par une langue partagée, des références communes et des réseaux transnationaux, elle s'ancre dans une histoire qui reste à faire.





Le fait religieux s'impose de façon croissante dans la vie internationale. Souvent instrumentalisé au service des luttes politiques, il constitue un piège redoutable pour les États comme pour les communautés de croyants.

En l'an 2000, l'ouvrage
Souvent résumé à un conflit interreligieux ou à des images ultraviolentes, l'imbroglio centrafricain appelle à une analyse plus distanciée, à partir d'un contact approfondi avec les acteurs locaux.
"Après une journée de violences à Ouagadougou entre manifestants et policiers, l'armée a annoncé, jeudi 30 octobre 2014, l'instauration d'un couvre-feu sur l'ensemble du territoire.

Le saviez-vous ? L'histoire du mot "francophonie" est intimement liée au protestantisme. Ce terme, aujourd'hui à la mode, est en effet né en 1880... sous la plume d'un auteur protestant français! 







"Qu'il y ait autant de lieux d'information, de formation et d'éducation de la femme dans nos quartiers que de salons de coiffure et d'ateliers de couture!"