"La loi de 1905 garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, ainsi que la non-discrimination et l'égalité des citoyens devant la loi, quelle que soit leur religion. Voilà les deux finalités majeures de la laïcité, qui pose, comme moyen pour y parvenir, la séparation des Eglises et de l'Etat, vu comme un arbitre, neutre. La loi énonce que la religion n'est pas affaire d'Etat.
Cela ne veut pas dire qu'elle soit reléguée à la sphère privée, contrairement à l'interprétation qui se répand depuis des années, produisant une confusion et un glissement fallacieux".
Au-delà de ce petit extrait, il faut lire et relire l'ensemble de cet interview lumineux à l'Express, qui clarifie le débat sur la laïcité en France et propose des pistes courageuses et utiles.
Du très bon Jean Baubérot! Lien.

Réputés pays chrétien, les Etats-Unis sont-ils prémunis contre la christianophobie? Non, répond cet ouvrage très débattu, en ce moment, outre-Atlantique. Le livre s'intitule "



Depuis la fameuse France protestante des frères Haag en 10 volumes, publiée au milieu du XIXe siècle, aucun ouvrage s'était attaché de manière encyclopédique aux personnalités marquantes du protestantisme français.


A l'entrée des années 2000, alors que le nouveau succès public du "Gospel français" ou francophone ne se dément pas, de nombreux groupes continuent à voir le jour et les publics s'élargissent, conduisant à investir les plus grandes salles de spectacle disponibles. Ces ensembles ne sont pas l'apanage de chantres d'origine africaine ou caribéenne : de plus en plus de métropolitains s'approprient activement cette musique en s'insérant dans des chorales Gospel, voire en en créant de toute pièce. 
Après la décennie des années 1990 durant laquelle les spectacles et concerts Gospel se multiplient, particulièrement en Île-de-France, l'année 1999 marque un nouveau tournant. C'est en effet cette année-là que voit le jour une maison de production et de distribution intitulée Ccinia. Sa spécialité ? Le Gospel français. 






Face aux débordements effroyables dont malheureusement les religions sont parfois capables (car la religion n'est pas nécessairement bonne, faut-il le rappeler?), la peur de l'amalgame est toujours là.
Le slogan "Je suis Charlie" est scandé un peu partout, en soutien au journal frappé au coeur, mercredi dernier à Paris. L’actrice française d’origine sénégalaise, Aïssa Maïga, a quant à elle voulu crier "Je suis Nigériane" (cf. 

