Le sociologue allemand Ulrich Beck s'est éteint il y a quelques jours à l'âge de 70 ans. C'est une figure majeure du débat en sciences sociales qui nous quitte, mais ses oeuvres restent. Penseur des sociétés post-nationales, critique de l'Etat-nation, théoricien des "sociétés du risque", il a beaucoup apporté aux sciences sociales des religions, même si on pourra juger que sa réception, en France, n'a pas été (pour l'instant?) à la hauteur de son apport objectif.
On lira notamment avec profit la notice publiée par Nicolas Weill dans le quotidien Le Monde, mais surtout, ce dossier 2011 du mensuel Sciences Humaines (avec un entretien substantiel), qui permet de découvrir plus en profondeur sa réflexion sur le cosmopolitisme (lien).


Face aux débordements effroyables dont malheureusement les religions sont parfois capables (car la religion n'est pas nécessairement bonne, faut-il le rappeler?), la peur de l'amalgame est toujours là.
Le slogan "Je suis Charlie" est scandé un peu partout, en soutien au journal frappé au coeur, mercredi dernier à Paris. L’actrice française d’origine sénégalaise, Aïssa Maïga, a quant à elle voulu crier "Je suis Nigériane" (cf. 



Les libertés ne se divisent pas. Quand on tue des journalistes athées à cause de leurs caricatures, SCANDALE! De la même manière, quand on tue un musulman à cause de sa religion, ou un bouddhiste, un animiste, un bahai, un chrétien, un hindouiste à cause de sa foi, SCANDALE!



Si la Guyane doit toujours financer le clergé catholique (cf. 








Du Québec à la Suisse en passant par Abidjan et Bruxelles, tous les choristes des principaux groupes Gospel qui se produisent aujourd'hui sur des scènes francophones ne sont pas protestants. 

