Dans la Bible, le Psaume 39: 5-6 indique: "Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, Et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n'est qu'un souffle."
C'est sans doute en référence à ce texte que Gisèle Casadesus connaît bien que Le Passeur éditeur a publié Gisèle Casadesus, Cent ans, c'est passé si vite! (2014, 256p).
Grande comédienne française, protestante engagée dans la paroisse de l'EPUF à Batignolles, attachée à ce qu'elle appelle sa "chère Bible", Gisèle Casadesus est bien plus qu'une artiste.
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Alors que l'élection du Pape François à la tête de l'Eglise catholique suscite des espoirs de renouveau oecuménique, signalons le décès, il y a moins d'un mois, d'un des partenaires protestants du nouveau pape dans les chemins de dialogue spirituel engagés.



"Enfin, la conversion fait écho au vaste chantier contemporain du changement personnel, des identités mobiles, des parcours de vie. Sur cet axe aussi, les glissements sont possibles. Car la conversion ne saurait se réduire à une expérience personnelle. Elle fait aussi l'objet d'une authentification communautaire.
"Le biblicisme soulève quant à lui l'enjeu de l'autorité. En protestantisme, la légitimité religieuse s'articule dans une tension entre le lecteur exégète et la Bible, matrice de sens et de vérité. Mais la valorisation particulière des évangéliques pour la force prescriptive de la Parole de Dieu tend parfois à oblitérer l'un des éléments de la tension, à savoir l'indispensable interprétation du lecteur.
On le constate études après études: l'évangélisme n'est pas une "secte". Cette branche majoritaire du protestantisme mondial attire les foules et fait du bien à beaucoup d'individus. Mais les dérives sectaires existent et quand elles sévissent, ça peut faire mal.








En ces temps d'été propices aux lectures, c'est l'occasion de signaler la fécondité posthume de l'oeuvre de 