Comment les religions tentent-elles de se commercialiser? Comment font-elles pour se promouvoir en tant que marques? Pour attirer et retenir des fidèles?
Telles sont les questions qui ont été posées lors d'un colloque de la rentrée 2011 organisé en commun par le Département de Marketing de la Faculté des HEC et l’Observatoire des Religions en Suisse de la Faculté de Théologie et de Sciences des Religions de l’Université de Lausanne.
Un peu plus de deux ans plus tard, le fruit de ces réflexions est publié en anglais par les éditions Ashgate, sous la forme d'un volume, Religions as Brands (2014), édité sous la direction de Jean-Claude Usunier et Jörg Stolz. Lien ici.





Dans l'étude du fait religieux, les mises en perspective synthétiques nous manquent souvent.
En France, l'espace religion/laïcité, est marqué en cette fin d'année par un passage de relai d'importance à la tête du





Disons-le tout net: c'est l'un des deux ou trois plus beaux fleurons de l'année en sciences sociales des religions.

Le 
A noter sur nos tablettes la soutenance publique de thèse de 





