Marguerite Yourcenar (1903-1987) est la première femme à être entrée à l’Académie Française, élue par un parterre 100% masculin. C’était en 1980. Elle reste aujourd’hui une des plus célèbres écrivaines de la francophonie. Sa plume d’une exquise élégance, son intelligence acérée, sa finesse psychologique, sa puissance narrative et sa capacité d’empathie littéraire ont produit une oeuvre immense, indémodable.
Il faut dire que c’est aux Etats-Unis, terre profondément marquée par l’héritage de la Réforme, qu’elle a choisi de passer l’essentiel de sa vie d’adulte. Devenue américaine dès 1947, elle n’a cependant jamais renié ses attaches françaises et francophones. Esprit sans frontière, elle faisait preuve d’une curiosité intellectuelle et spirituelle sans tabou. Une femme libre. Deux volets majeurs de son oeuvre témoignent, entre autres, de l’attention que Marguerite Yourcenar a porté au protestantisme.
Lire la suite sur Regardsprotestants (lien).






La religion transnationalisée est aujourd'hui massivement marquée par le phénomène diasporique.





On a parfois tendance à l'oublier, mais la religion, y compris monothéiste, est bien plus souvent facteur de "vivre ensemble" que de guerre.
Il est important de documenter les évolutions de la société réelle, en France, loin des caricatures médiatiques qui nourrissent souvent ce que les sociologues appellent "l'assignation identitaire" (du type, "les Arabes sont ceci", etc.).







Zep
En visite en France, le professeur Lewis Clormeus a accepté de répondre à quelques questions, lors d’un passage au laboratoire GSRL (Groupe Sociétés Religions Laïcités), à Paris. Cet universitaire peut être considéré comme le meilleur spécialiste actuel du protestantisme en Haïti.
