Si vous êtes parisien, ou si vous prévoyez un passage à Paris prochainement, précipitez-vous pour découvrir l'expo Edouard Moyse (1827-1908), proposée pour la première fois au public par le MAHJ (Musée de'Art et d'Histoire du Judaïsme).
Ce peintre français, d'origine lorraine (Nancy, ma ville de coeur), a peint de manière tout à fait remarquable la vie quotidienne des juifs français au XIXe siècle. "Peintre de l'émancipation", doté d'un trait sûr et expressif, d'une esthétique figurative (presque) dénuée de lourdeur pompière, il enchante le regard au travers de ses tableaux didactiques, oscillant entre sensibilité au détail (via ses pastels algériens) et solennité d'ensemble (Grand Sanhédrin de 1868).
Ci-dessus, "Une famille juive insultée par des truands", huile sur toile (photo prise par votre serviteur lundi dernier)


Alors que les missions humanitaires ne manquent pas en cet été turbulent, notamment au Soudan du Sud (
Président du Conseil national de l'Eglise protestante unie (EPUdF), la plus grande église protestante de France, le pasteur Laurent Schlumberger partage avec les lecteurs de
Qui connaît les Eglises wallonnes?
A noter cet appel à communications qui nous vient de l'Université du Maine, pour un atelier international qui se tiendra en novembre 2016 sur le thème "
Comment faire vivre ensemble des individus égaux en droits et différents par leurs convictions?
L’apport de la jeunesse protestante française n’a pas toujours été pris au sérieux. Pourtant, voici un terrain très révélateur de la capacité d’une religion à se pérenniser, dans un contexte de sécularisation avancée et de recul de la pratique religieuse. C’est particulièrement vrai pour le protestantisme. À l’aube du XXIe siècle, Arnaud Baubérot écrivait un article retentissant, intitulé : «Le protestantisme malade de sa jeunesse».










En France, le délit de blasphème, ou assimilé, a souvent été utilisé pour restreindre les libertés (cf. le très bon livre de Jean Boulègue, 



Alors que l'EURO 2016 enflamme les foules et que la France, victorieuse hier soir de l'Allemagne (tout arrive), se prépare pour la finale ce dimanche, rappelons que la ferveur et les liturgies footballistiques inspirent, y compris les théologiens. C'est le cas du théologien protestant Denis Müller, qui a publié sur le sujet
A signaler en France (et à saluer) ce jeudi, la sortie d'un numéro spécial de l'hebdomadaire protestant 