On lit ceci dans le Courrier du Rhône:
David Gréa, le curé depuis six ans de la paroisse Lyon-Centre Sainte- Blandine (Lyon 2e), vient d'être déchargé de ses fonctions de prêtre par le cardinal Barbarin. Dans une lettre publique lue ce dimanche matin lors d'une messe à Lyon par le vicaire général Patrick Rollin, David Gréa, quadragénaire, explique qu'il a rencontré une femme et désire se marier avec elle.
Précisons que David Gréa, prêtre généreux et visionnaire, est un acteur important du renouveau missionnaire et liturgique catholique français, et qu'il est très proche, notamment, du groupe GLORIOUS.
Au passage, on est très frappé de l'écart avec le regard protestant.
En protestantisme, la perspective du mariage d'un pasteur serait présentée par les Eglises comme une avancée, une joie, avec une prière pour chacun et pour le couple.
Ici, aux yeux du diocèse catholique de Lyon, la perspective du mariage du prêtre est doublée d'une demande de recul, paraît une épreuve pour l'Eglise en question, et on formule une demande de prière pour le seul prêtre (lien).












Pour qui s'intéresse aux territoires circulatoires de la francophonie, lire et relire cet article important de Dominique Wolton sur le rapport "Francophonie et migrations internationales".











Ce blog n'est pas le lieu où trouver des analyses scientifiques approfondies, que l'on trouvera dans les publications académiques. C'est pourquoi je ne reviens que brièvement ici sur une objection classique faite à la comptabilisation, sous une même ombrelle "EVANGELIQUES", des traditions évangéliques piétistes (accent bibliciste sur la "saine doctrine") et des traditions pentecôtistes/charismatiques (accent sur l'efficacité du Saint-Esprit). Il me paraît tout à fait légitime de choisir de dissocier, dans le décompte, les premiers (environ 200 millions) des seconds (environ 430 millions).
2017 marque la trentième édition du festival de la BD chrétienne à Angoulême.