La construction européenne a été marquée, dès les années 1950, par une tension entre deux logiques. Une logique centralisatrice, technocratique et fort peu démocratique (celle qui l'a emporté), et une logique marquée par le principe de subsidiarité, qui signifie: traiter politiquement les questions au plus près des problèmes. Ne pas faire trancher à Bruxelles ce qui peut l'être à Noyon.
Au sujet de cette décevante Europe dominée par le triomphe d'un modèle d'autorité top-down, Michel Rocard déclarait, en novembre 2015: "l'Europe c'est fini, on a raté le coche" (lien).
Ne soyons pas sévères avec les Britanniques, qui viennent de trancher pour le BREXIT. Il y a certes une part d'égoïsme dans leur démarche, mais aussi une saine manifestation démocratique d'un rejet de cette Europe top-down qui a échoué et perdu sa légitimité populaire. L'Europe n'est pas morte. En rejetant l'Europe bruxelloise actuelle et ses clergés technocratiques, les Britanniques invitent même plus que jamais leurs amis européens à refonder un "vivre-ensemble" marqué par moins d'obésité institutionnelle, plus de respect de la volonté des citoyennes et citoyens, et une capacité de décision renforcée car plus légitime.



Après quelques mois de rôdage, il est temps d'inviter ici à s'abonner au fil Twitter 

A lire, relire et faire circuler, cette tribune remarquable que les anthropologues Christophe Pons et Adriane Luisa Rodolpho (CNRS) ont publié dans 






Avec son épouse Ria, Patrick Deneut a exercé un ministère pastoral intercontinental entre Europe (Belgique, France), Afrique (Rwanda) et Amérique du Nord (Québec).


Alors que l'Europe fait face, depuis deux ans, à une montée des demandes d'asile, dans le contexte de la guerre en Syrie et de la crise libyenne, les églises jouent souvent un rôle de passerelle. Naomi Baki, ancienne réfugiée sud-soudanaise, chrétienne protestante évangélique, est devenue francophone, et Française.


Alors que la société française sombre dans une sinistrose, une impuissance gouvernementale et une peur de la réforme qui augurent mal des élections de 2017, ouvrons les fenêtres, changeons d'air et proposons à la réflexion, comme source visuelle et sonore, ce magnifique clip vidéo
On ne saura finalement pas si la dénonciation de l'homosexualité est devenue ou non, en France, un nouveau sacrilège, plaçant la protection de l'homosexualité au-dessus de la protection de la religion. En effet, la Cour d'Appel de Bordeaux, le 25 mai 2016, a relaxé, mais pour vice de forme, les deux protestants évangéliques de Cognac condamnés pour homophobie en novembre dernier (