Le journaliste et écrivain Jean Mercier nous a quittés cet été. Figure de proue de l'hebdomadaire La Vie (rédacteur en chef adjoint), c'était une plume remarquable, et la pertinence de son regard sur les réalités religieuses, et catholiques en particulier, était appréciée par beaucoup.Connaissant très bien, de l'intérieur, à la fois le catholicisme et le protestantisme, c'était un homme libre, et un homme de foi.
Pour avoir eu le privilège de le connaître aussi en tant que personne, je garde le souvenir d'un homme généreux, intelligent, alliant profondeur et humour. Son absence creuse un vide.
Lire notamment les hommages de Claire Lesegretain (lien), Samuel Pruvot (lien) et Jean-Pierre Denis (lien).


a prochaine Assemblée générale de l’
La décolonisation des esprits prend plus de temps que la décolonisation politique.









Les évangéliques entretiennent un rapport ambigu avec l’économie et le consumérisme.



Des pages 271 à 285 de Du ghetto au réseau, Le protestantisme évangélique en France (1800-2005), la question des interactions entre dynamique missionnaire américaine et terrain français est évoquée en détail.
Fondée en 1841 à Paris, la communauté des diaconesses de Reuilly est atypique. Elle s’inscrit en effet dans le protestantisme, famille du christianisme qui n’a jamais cherché à favoriser les ordres religieux.


Dans la «vigne du Seigneur», version protestante, l’immigration n’a pas seulement rajouté quelques ceps. 
En 2060, le christianisme sera toujours la religion la plus nombreuses sur la planète. Mais l'islam sera quasiment au même niveau. Le différentiel se réduira de plusieurs centaines de millions.