Je n'ai pas eu l'occasion encore de lire ce livre, mais connaissant la qualité de plume de Loup Besmond de Senneville (journaliste à La Croix), auteur de l'avant propos, et l'expérience accumulée par les deux personnalités interrogées dans le livre (Michel Kubler côté catholique, François Clavairoly côté protestant), on peut s'attendre à trouver là du grain à moudre en matière de réflexion sur le rapprochement entre les chrétiens. Dixit l'avant-propos:
A la lecture de ce livre, le paradoxe est criant: les sujets qui ont provoqué la rupture ne séparent plus, aujourd'hui, catholiques et protestants. C'est le cas, par exemple, de l'importance des Ecritures et d'une partie de la théologie du salut. En revanche, les questions hier secondaires sont devenues prégnantes, et ressemblent à des fossés qui s'élargissent sans cesse. Quitte à devenir des différence indépassables. Mais n'est-ce pas cette contradiction qui plaide précisément pour ne jamais abandonner l'objectif commun de l'unité?"
Le portail de la FPF en propose une présentation ici (lien), et "Lire pour Croire (La Croix) ici (lien).

Pasteur, médiateur social, artiste scénique (stand-up), auteur et journaliste, 

Ce blog n'est pas le lieu où trouver des analyses scientifiques approfondies, que l'on trouvera dans les publications académiques. C'est pourquoi je ne reviens que brièvement ici sur une objection classique faite à la comptabilisation, sous une même ombrelle "EVANGELIQUES", des traditions évangéliques piétistes (accent bibliciste sur la "saine doctrine") et des traditions pentecôtistes/charismatiques (accent sur l'efficacité du Saint-Esprit). Il me paraît tout à fait légitime de choisir de dissocier, dans le décompte, les premiers (environ 200 millions) des seconds (environ 430 millions).





Le mot eugénisme vient du grec eu (bien) et gennân (engendrer). 

On a parfois tendance à l'oublier, mais la religion, y compris monothéiste, est bien plus souvent facteur de "vivre ensemble" que de guerre.
Zep


Comme la France est une société très sécularisée, et que même dans le champ académique, on a souvent du mal à prendre la religion au sérieux, les "prêts-à-penser" réducteurs séduisent beaucoup. Certains en font commerce.
La figure de Marie, très présente dans le Nouveau Testament, reste très controversée chez beaucoup de protestants (évangéliques ou non) en raison du culte dont elle a peu à peu fait l'objet au sein de la tradition catholique. Pourtant, aux débuts de la Réforme, 
A noter cet appel à communications qui nous vient de l'Université du Maine, pour un atelier international qui se tiendra en novembre 2016 sur le thème "




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