Une fois n'est pas coutume, ce post est plus particulièrement à destination des chercheurs qui parlent ou lisent l'anglais. Il renvoie à un excellent article de Stephen Curry, dans le Guardian, qui traite de l'enjeu des revues académiques, de plus en plus soumises à de gros intérêts financiers (qui ne riment pas toujours avec l'intérêt de la recherche).
Il déclare qu'il est "temps que les universitaires reprennent le contrôle des revues de recherche", et se libèrent quelque peu de la tyrannie croissante de l'évaluation métrique (rangs, scores, stats de citations etc...), qui révèle, derrière une apparente scientificité, une vacuité sidérale.






Dans la «vigne du Seigneur», version protestante, l’immigration n’a pas seulement rajouté quelques ceps. 






En 2060, le christianisme sera toujours la religion la plus nombreuses sur la planète. Mais l'islam sera quasiment au même niveau. Le différentiel se réduira de plusieurs centaines de millions.


En principe, il n'est toujours pas licite d'avoir la nationalité marocaine et d'être chrétien en 2017. Mais en dépit des poussées de fièvre d'intolérance, et de discriminations très lourdes qui persistent, la pluralisation des sociétés civiles d'Afrique du Nord est en marche, en particulier sous l'effet des conversions évangéliques, qu'il devient de plus en plus difficile de réduire à un complot de l'Oncle Sam.



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