La semaine passée, la grande Eglise Protestante Unie de France (EPUdF) s'est livrée au passage de relai, lors de son synode national, entre le pasteur Laurent Sclumberger et la pasteure Emmanuelle Seyboldt (native de Lunel, actuellement pasteure à Besançon).
Le premier se livre à un bilan de son action, significative, dans l'hebdomadaire Réforme (lien).
La seconde a attiré l'attention des grands médias (Le Figaro, Le Monde, France Info), non seulement pour ses idées, mais aussi par le fait qu'elle est la première femme à être élue à la tête du conseil national de l'EPUdF.





Dans la «vigne du Seigneur», version protestante, l’immigration n’a pas seulement rajouté quelques ceps. 






En 2060, le christianisme sera toujours la religion la plus nombreuses sur la planète. Mais l'islam sera quasiment au même niveau. Le différentiel se réduira de plusieurs centaines de millions.


En principe, il n'est toujours pas licite d'avoir la nationalité marocaine et d'être chrétien en 2017. Mais en dépit des poussées de fièvre d'intolérance, et de discriminations très lourdes qui persistent, la pluralisation des sociétés civiles d'Afrique du Nord est en marche, en particulier sous l'effet des conversions évangéliques, qu'il devient de plus en plus difficile de réduire à un complot de l'Oncle Sam.



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