En ce dernier dimanche d'une année 2014 très riche en actualité religieuse et politique, où l'explosion du phénomène DAECH, que la majorité des islamologues de service, en France, n'ont pas vu venir (ne leur jetons pas la pierre), deux écueils communs semblent ressortir, avec une régularité fatiguante, dans les réactions face à l'extrémisme religieux (en tension avec des dictatures politiques pas toujours plus reluisantes).
Ou l'angélisme (un peu de dialogue interreligieux et tout ira bien), ou l'antagonisme brut, au risque de nier l'autre comme l'autre vous nie.
Et si l'on creusait un des points forts du colloque international conduit fin septembre dernier par l'Institut Al Mowafaqa à Rabat, où sont formés des pasteurs et des théologiens chrétiens.... au coeur du Maroc?







Cela fait trop longtemps que n'a pas été évoqué dans ce blog le programme du laboratoire 

Le sociologue français du catholicisme et de la laïcité Emile Poulat nous a quittés.

Le poids démographique de la francophonie protestante aujourd'hui représente au moins 40 millions de chrétiens. Nourrie par une langue partagée, des références communes et des réseaux transnationaux, elle s'ancre dans une histoire qui reste à faire.


Le fait religieux s'impose de façon croissante dans la vie internationale. Souvent instrumentalisé au service des luttes politiques, il constitue un piège redoutable pour les États comme pour les communautés de croyants.
En l'an 2000, l'ouvrage
Souvent résumé à un conflit interreligieux ou à des images ultraviolentes, l'imbroglio centrafricain appelle à une analyse plus distanciée, à partir d'un contact approfondi avec les acteurs locaux.
"Après une journée de violences à Ouagadougou entre manifestants et policiers, l'armée a annoncé, jeudi 30 octobre 2014, l'instauration d'un couvre-feu sur l'ensemble du territoire.



