C'est une figure emblématique du télévangélisme états-unien qui s'en est allée.
Epouse et collaboratrice de Jim Bakker, évangéliste à scandale dans les années 1980 (PTL Club), elle a ensuite reconstruit un itinéraire singulier.
Restée évangélique charismatique, divorcée, remariée, elle s'est notamment distinguée par son souci d'accueil inconditionnel de l'altérité homosexuelle, s'attirant la sympathie d'une "communauté LGBT" par ailleurs fortement stigmatisée par la plupart des protestants évangéliques.

Je viens de découvrir l'exposition "Rembrandt et la Nouvelle Jérusalem. Juifs et Chrétiens à Amsterdam au Siècle d'or". Il ne reste que quelques jours: précipitez-vous au
Mouvance très décentralisée, le protestantisme évangélique n’a pas de «pape» ni de «first lady». Mais dans un monde globalisé et médiatique qui a besoin de figures représentatives, les évangéliques n’ont pas échappé à la mise en avant de quelques stars.
Il n'en a pas toujours été ainsi. Mais depuis trente ans, l'évangéliste Billy Graham, aujourd'hui âgé de bientôt 89 ans (en novembre), est devenu une sorte d'abbé Pierre américain, c'est-à-dire une figure religieuse consensuelle, considérée comme l'incarnation du meilleur des valeurs américaines.
Les amis, il est grand temps d'une nouvelle pause détente!
Il ne vous aura pas échappé (cf. 