La perception sociale dominante, en France, est souvent celle d'un religieux qui empiète sur les libertés des autres. Mais il existe aussi l'inverse: des croyants, qui se perçoivent comme discriminés parce croyant, notamment dans leur lieu de travail.
Un baromètre de l'Institut Montaigne, dépouillé et commenté par l'hebdomadaire Réforme le 14 novembre dernier, fait le point.
La discrimination dont seraient victimes les croyants sur leur lieu de travail persiste, selon le baromètre 2019 de l’Institut Montaigne sur la “religion au travail”.
Lionel Honoré, professeur des universités et directeur de l’Observatoire du Fait religieux en entreprise de l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Brest est formel : il y a un avant et un après le Bataclan. "Le seuil de tolérance des minorités religieuses en entreprise a baissé depuis la vague d’attentats qui a ébranlé le pays", résume-t-il (lire la suite ici).
La prédication demeure un moment essentiel du culte protestant dans un but premier d’édification du croyant. Dans la France des XVIIIe et XIXe siècles, les pasteurs parlent à leurs fidèles que ce soit dans la clandestinité du Désert, durant la période mouvementée que représente la Révolution française, ou avec une liberté religieuse institutionnalisée par l’Empire napoléonien et maintenue par les Bourbons. Cependant, les orateurs protestants, du haut d’une chaire improvisée dans des lieux isolés ou, bien en vue dans un temple, s’éloignent parfois de sujets purement théologiques et, à la faveur de certains événements majeurs ou dans des circonstances nationales fortes, leurs sermons prennent une tonalité politique évidente.
Le Centre Evangélique d'Information et d'Action (CEIA) est un carrefour d'oeuvres et sensibilités protestantes évangéliques, fondé en France en juillet 1948. Il était très progressivement devenu, pour les protestants évangéliques de France et de francophonie, une sorte de "Fête de l'Huma" version chrétienne.


Entre mise en scène et performance, le dossier « Des techniques pour croire » explore le postulat selon lequel croire et faire croire sont d’abord des opérations matérielles, physiques, indissociables de dispositifs techniques dont l'efficacité n'est pas donnée a priori mais dépend du contexte de leur interprétation, de leurs usages et de leurs éventuelles réappropriations. Ces dispositifs sont ici analysés à la rencontre entre l’anthropologie, les Science and Technology Studies et l’histoire religieuse.




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Une guerre civile déchire le Soudan du Sud depuis décembre 2013. Elle a généré, avec le conflit yéménite et le conflit syrien, une des plus graves crises humanitaires du début du XXIe siècle. Le conflit inter-sud-soudanais aurait provoqué 382 000 victimes à compter de 2018, et plus de 4 millions de personnes déplacées (dans le pays ou à l'extérieur), sur une population totale estimée à 12,5 millions d'habitants. Ce n'est pas un conflit religieux. Les acteurs confessionnels exercent, dans ce contexte, un rôle de médiateur. 








Dans ce monde postcolonial ou les identités se recomposent et les mémoires se confrontent, le Gospel francophone, en plein essor depuis un demi-siècle, fonctionne comme une "musique restaurative".


À l’automne 2018, Le Point publiait une tribune signée par 80 personnalités dénonçant la supposée menace d’une hégémonie des théories «décoloniales» dans les universités françaises. Le journal réveillait ainsi le spectre d’un débat houleux dans l’Hexagone. 