En France, la jurisprudence permet de dénoncer publiquement la religion, moquer ses fondateurs, ou de témoigner d'avoir été délivré de la religion (cf. Charlie Hebdo etc.), mais interdit (en principe) d'insulter des religieux. L'idée peut être attaquée, pas la personne (lien).
En est-il de même pour l'homosexualité? Ou l'homosexualité est-elle en passe, en France, d'être davantage protégée, dans les prétoires, que la religion, écornant au passage le principe républicain d'égalité? C'est tout l'enjeu des délibérés attendus d'un procès en appel, après un premier jugement à Angoulême le 2 novembre dernier (lien). Le CNEF (Conseil National des Evangéliques de France) a réagi le 7 avril par un communiqué (lien). A suivre...
Du point de vue de l'histoire des libertés et des valeurs républicaines, la décision du 25 mai fera date.
"La croissance remarquable du protestantisme évangélique s’est accompagnée sinon de crises en tout cas de profondes mutations et de vives discussions relatives à l’identité évangélique. Le colloque du cinquantenaire sera, pour la FLTE, l’occasion de faire le point: 







Excellente nouvelle! La parution du premier numéro de la 
Rencontré au siège du 

Face aux politiques du bulldozer ou du cordon sanitaire développées par beaucoup de pays européens, les Eglises évangéliques fonctionnent souvent comme des "Eglises providence" pour les migrants, y compris les sans-papiers, dénués de tout, en quête désespérée de refuge et surtout de chaleur humaine.


De 1986 à 2000, la Faculté Libre de Théologie Evangélique de Vaux-sur-Seine, "hub" académique pour les protestants évangéliques de France, a publié une revue intitulée 


On l'avait un peu oublié: même si l'Amérique se sécularise, le puissant électorat évangélique reste un major player, particulièrement dans la course à l'investiture républicaine.
Un passionnant portrait du pasteur Thierry Le Gall et un itinéraire original croisant pastorat protestant évangélique et milieu parlementaire français, à lire dans le 

