Contacté il y a quelques jours avec Cédric Mayrargue pour écrire une tribune dans Libération sur les évangéliques en Afrique, j'avais dû décliner la proposition en raison de mon emploi du temps bousculé par un accident au genou.
Mais c'est avec grand plaisir que j'ai pu constater que mon collègue, avec qui nous avons piloté le n°252 d'Afrique Contemporaine, s'est acquitté avec brio de la tâche, avec une belle synthèse à savourer dans Libération et sur son site internet (depuis le 25/02).
Il fait notamment observer: "En insistant sur l’individualisation de la conversion et du salut, en valorisant l’épanouissement personnel et le succès, en promouvant la réussite individuelle, y compris dans ses dimensions financières et matérielles, parfois appréhendée comme un signe de bénédiction divine, cette pratique religieuse accompagne aussi des processus d’ascension sociale, et diffuse une culture entrepreneuriale, participant ainsi d’une reconfiguration de la place de l’individu et de la famille dans les sociétés contemporaines".

Face aux politiques du bulldozer ou du cordon sanitaire développées par beaucoup de pays européens, les Eglises évangéliques fonctionnent souvent comme des "Eglises providence" pour les migrants, y compris les sans-papiers, dénués de tout, en quête désespérée de refuge et surtout de chaleur humaine.


De 1986 à 2000, la Faculté Libre de Théologie Evangélique de Vaux-sur-Seine, "hub" académique pour les protestants évangéliques de France, a publié une revue intitulée 


On l'avait un peu oublié: même si l'Amérique se sécularise, le puissant électorat évangélique reste un major player, particulièrement dans la course à l'investiture républicaine.
Un passionnant portrait du pasteur Thierry Le Gall et un itinéraire original croisant pastorat protestant évangélique et milieu parlementaire français, à lire dans le 





Des musulmans qui réclament la construction d’une église ? Pour certains, ce pourrait être un conte de fée. Mais c’est une histoire bien réelle que nous raconte le pasteur le pasteur YE Henri.





Difficile de s'ennuyer quand on est pasteur à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.

