Qu'en est-il de la francophonie au Burkina Faso ?
Un passionnant mémoire de master soutenu en 2012 par Anna Cuomo à l'EHESS (dir. Fabienne Samson) sur les rappeurs au Burkina Faso nous rappelle utilement ceci :
"Le Burkina Faso représente un cas particulier dans la sous-région concernant le choix d’une langue nationale. En effet, depuis les indépendances, certains pays ont érigé une langue locale au titre de langue nationale : c’est le cas du Wolof au Sénégal, et du bambara au Mali. Dans le contexte burkinabè, la langue française est restée langue nationale jusqu’à aujourd’hui: elle est donc utilisée par les médias, les administrations et l’école. Ainsi, le choix de nombreux rappeurs pour la langue française ne serait pas uniquement dû à une volonté de s’exporter et de se faire comprendre au niveau international. L’utilisation du français leur apparut comme normale, dans la mesure où il est employé par toutes les institutions officielles du pays" (p.84).
Anna Cuomo a par ailleurs publié en 2014 plusieurs éléments de sa recherche dans Politique Africaine (lien).
En sciences sociales des religions, 


Connaissez-vous Mamadou KARAMBIRI ? Ce pasteur évangélique burkinabé, ex-musulman revêtu du titre d'apôtre au sein du milieu pentecôtiste-charismatique francophone, est aujourd'hui à la tête de la plus grande église du Burkina Faso.





Le 


En ouvrant sa première édition par l’interprétation d’un groupe non hexagonal, venu du Québec (Canada), le premier opus des Angels Music Awards a lancé un signal fort: point de repli hexagonal, cap sur l’ouverture francophone. Mais pourquoi, et au service de quelle vision?






Félicitations à 

