Entre juillet 1830 (premiers contacts entre Juifs d'Algérie et armée française) et juillet 1962, les Juifs d'Algérie ont peu à peu refoulé leur identité berbéro-arabe, identité humiliée et infériorisée, pour adopter l'identité française, symbole de liberté qui coexistera avec leur identité religieuse, de plus en plus reléguée dans la sphère privée.
Après le départ, en juillet 1962, de plus de 90% des Français d'Algérie de confession juive, qu'en est-il des trajectoires identitaires?
Pour en savoir plus, il faut courir à ce colloque organisé le 18 novembre 2012, sous la responsabilité de ma collègue Joëlle Allouche-Banayoun: "Les Juifs d'Algérie, du dhimmi au citoyen français, une histoire de rupture".





A lire l'excellente synthèse publiée aujourd'hui par
Caroline Fourest est ce qu'on appelle une intellectuelle clivante. Mais de là à ce qu'une foule en colère 

La tolérance, c'est bien connu, est souvent à géométrie variable.









Cela n'arrive pas tous les jours: le grand quotidien Le Parisien a consacré hier (lundi 16 avril 2012, p.10 et 11) une double page fouillée sur les protestants évangéliques français, notamment à la suite du 
En France, le débat sur la laïcité n'a pas fini de rebondir, au gré des recompositions sociales et religieuses qui transforment en profondeur le pays. Pour contributions au débat, sur des modes différents, notons deux références, sorties récemment: le livre de
Le drame de Stains
Une dépêche AFP nous l'a appris hier

En 2008, Michel Rocard publiait Oui à la Turquie. C'est peu de dire que ce livre opportuniste m'avait, à l'époque, très déçu, sachant fort bien l'auteur capable de bien mieux. Pourquoi cette déception?