Pour aller plus loin sur les enjeux posés par les études postcoloniales et décoloniales, rappelons d'abord l'écart entre la militance associative (avec ses points forts mais aussi ses dérives, cf. discours sectaires et racialistes de Houria Bouteldja) et la recherche. Cette dernière a vocation à produire de l'analyse, du recul, en s'affranchissant des discours préconstruits et des idées reçues. En sciences sociales, l'angle postcolonial et décolonial, lorsqu'il évite le dérapage militant et ouvre au débat, peut permettre aujourd'hui de mieux penser nos objets d'étude.
Voici quatre références (parmi bien d'autres) pour s'y retrouver. Capucine Boidin, en 2009, avait signé un bel article intitulé "Etudes décoloniales et postcoloniales dans les débats français" (lien). Un an plus tard, un article de Sciences Humaines "Faut-il brûler les études postcoloniales" (lien) mettait en dialogue Jean-François Bayart, auteur d'un livre très critique (lien), et l'ouvrage collectif Ruptures postcoloniales (ed. La Découverte), qui invite à la nuance et à l'enquête de terrain (lien).


Fleuron du pré carré de la France en Afrique, la Côte d’Ivoire a toujours bénéficié d’un traitement à part. À Paris, elle continue aujourd’hui d’être considérée comme un pays prioritaire sur le plan diplomatique, même si les échanges économiques au sud du Sahara se font d’abord avec le monde anglophone, en l’occurrence au Nigeria et en Afrique du Sud. Selon les données de l’OCDE, la Côte d’Ivoire est ainsi le premier pays à bénéficier de l’aide publique au développement de la France.





Le 8 novembre dernier, Joseph Ciaudo (postdoctorant HASTEC) effectuait un brillant exposé dans le cadre du séminaire interne du GSRL (EPHE/CNRS/PSL), sur le sujet :
Dans la matinée de ce 28 novembre 2018 se tient à Paris une rencontre franco-russe organisée par Sciences Po Alumni et le MGIMO (Institut d’Etat des Relations Internationales de Moscou) sur le thème “Innovation et Intégration”. L’évènement a lieu entre 9h et 13h dans la prestigieuse salle Colbert de l’Assemblée nationale.
La série télévisée La Petite Maison dans la prairie est orpheline, depuis quelques jours, de la "méchante" qu'on adorait détester: l'excellente 


Spécialiste des courants d'extrême droite et de leurs liens avec les phénomènes religieux, 


L'été prochain (2019), la 
"Toutes les enquêtes le montrent: la grande majorité des gens aiment leur travail et y sont très attachés. Mais en souffrent aussi beaucoup. C’est le paradoxe de notre temps. Les causes du malaise au travail sont bien connues. Certaines relèvent d’une pression économique de plus en plus forte et qui concerne tous les secteurs de travail..."
L'élection du candidat populiste d'extrême droite


