Une éclairante controverse traverse actuellement le champ des sciences sociales (et de l'intelligentsia) en France. Tout est parti d'une charge violente et argumentée, au ton alarmiste, contre le "décolonialisme" (sic). Elle a été signée par 80 intellectuels, et non des moindres (lien). L'idée vise à alerter sur la nocivité supposée des rhétoriques post- ou décoloniales, dont on estime que les stratégies "attaquent frontalement l'universalisme républicain" (sic).
La mouvance ainsi attaquée n'a pas répondu sur le même mode.
Mais une historienne, Ludivine Bantigny, a apporté une réponse vigoureuse, argumentée (elle aussi).... et nettement plus convaincante à mes yeux (lien). En-dehors de quelques nuances, je souscris au texte de Ludivine et je la remercie.
A partir de mon long parcours intellectuel d'historien du contemporain, mais aussi éclairé par mon itinéraire personnel, je suis profondément convaincu, comme cette collègue, qu'on ne pourra mieux réaliser les promesses de la République, si souvent trahies, qu'en passant par le décentrage décolonial et postcolonial. Et il y a encore du boulot!
Cet exercice provoque certes des dérives, parfois graves, dont il convient de combattre le sectarisme. Mais le décentrage lui-même est salutaire, nécessaire, et porteur d'espoir.
A suivre...

Fleuron du pré carré de la France en Afrique, la Côte d’Ivoire a toujours bénéficié d’un traitement à part. À Paris, elle continue aujourd’hui d’être considérée comme un pays prioritaire sur le plan diplomatique, même si les échanges économiques au sud du Sahara se font d’abord avec le monde anglophone, en l’occurrence au Nigeria et en Afrique du Sud. Selon les données de l’OCDE, la Côte d’Ivoire est ainsi le premier pays à bénéficier de l’aide publique au développement de la France.





Le 8 novembre dernier, Joseph Ciaudo (postdoctorant HASTEC) effectuait un brillant exposé dans le cadre du séminaire interne du GSRL (EPHE/CNRS/PSL), sur le sujet :
Dans la matinée de ce 28 novembre 2018 se tient à Paris une rencontre franco-russe organisée par Sciences Po Alumni et le MGIMO (Institut d’Etat des Relations Internationales de Moscou) sur le thème “Innovation et Intégration”. L’évènement a lieu entre 9h et 13h dans la prestigieuse salle Colbert de l’Assemblée nationale.
La série télévisée La Petite Maison dans la prairie est orpheline, depuis quelques jours, de la "méchante" qu'on adorait détester: l'excellente 


Spécialiste des courants d'extrême droite et de leurs liens avec les phénomènes religieux, 


L'été prochain (2019), la 
"Toutes les enquêtes le montrent: la grande majorité des gens aiment leur travail et y sont très attachés. Mais en souffrent aussi beaucoup. C’est le paradoxe de notre temps. Les causes du malaise au travail sont bien connues. Certaines relèvent d’une pression économique de plus en plus forte et qui concerne tous les secteurs de travail..."
L'élection du candidat populiste d'extrême droite



