Il y a quelques années, Mathieu Grimpret avait publié un Dieu est dans l'isoloir, analysant le rapport des acteurs religieux aux enjeux politiques dans le contexte des élections présidentielles.
On ne dispose pas d'ouvrage équivalent pour ces élections 2017, mais les documents à sourcer ne manquent pas. A signaler, en terrain évangélique, un livret produit par le CNEF (en collaboration avec le SEL, le Défi Michée, A Rocha et le CPDH), qui communique aux candidats des convictions partagées en vue des élections 2017.
On notera qu'à rebours des clichés sur un évangélisme obsédé par les questions de sexualité et d'éthique familiale, on trouve tout autant place pour les enjeux sociaux, laïques et environnementaux, dans un document synthétique, à vocation pédagogique, qui s'inscrit dans une vision holistique de la foi chrétienne.
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Ce blog n'est pas le lieu où trouver des analyses scientifiques approfondies, que l'on trouvera dans les publications académiques. C'est pourquoi je ne reviens que brièvement ici sur une objection classique faite à la comptabilisation, sous une même ombrelle "EVANGELIQUES", des traditions évangéliques piétistes (accent bibliciste sur la "saine doctrine") et des traditions pentecôtistes/charismatiques (accent sur l'efficacité du Saint-Esprit). Il me paraît tout à fait légitime de choisir de dissocier, dans le décompte, les premiers (environ 200 millions) des seconds (environ 430 millions).
2017 marque la trentième édition du festival de la BD chrétienne à Angoulême.
Au petit jeu du "devine qui vient prier..." à l'investiture de Donald Trump, qui aura lieu demain, le pasteur Franklin Graham avait la cote. Gagné! Le fils et héritier du "pasteur de l'Amérique" Billy Graham (toujours en vie, bientôt 99 ans) sera effectivement le religieux le plus en vue lors de la cérémonie d'investiture.



















